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INVITÉS DU BALADO

Hubertine Underberg-Ruder

Hubertine Underberg-Ruder est présidente du conseil d’administration d’Underberg AG, la société mère suisse de l’entreprise familiale fondée en 1846 par Hubert Underberg, son arrière-arrière-grand-père. Underberg-Ruder est également présidente du conseil de surveillance de Gurktaler AG, cotée à Vienne, et de Zwack Unicum Nyrt cotée à Budapest. Elle est également membre des conseils de surveillance ou consultatifs du groupe allemand Underberg.

En dehors du groupe Underberg, elle est vice-présidente du comité des propriétaires de l’Institut NIM de Nuremberg pour les décisions de marché (fondatrice de GfK) et membre du conseil consultatif des départements d’économie de l’Université de Zurich ainsi que de l’Assemblée générale et du comité des affaires internationales de la Chambre de commerce régionale.

Hubertine Underberg-Ruder est microbiologiste spécialisée en sciences Ph.D.in. En 1991, elle a terminé ses travaux de recherche pour le ministère royal néerlandais de l’Agriculture et de la Pêche. Ensuite, elle a commencé à travailler pour l’entreprise familiale basée à Dietlikon / Zurich, en Suisse. Elle est mariée au Dr Franz J. Ruder, directeur d’Underberg AG. Le couple a quatre enfants adultes et vit en Suisse.

Depuis de nombreuses années, Hubertine Underberg-Ruder s’engage dans des projets environnementaux, scientifiques ainsi que chrétiens. Elle est donc vice-présidente de FUST-Tirol (www.fust.at), une organisation environnementale de bienfaisance commune fondée dès 1970 et active au sein de la « Fondation pour la conservation internationale de la biodiversité » (www.kraeuterabc.de), fondée en 1989. Elle participe également à la Fondation universitaire allemande (www.deutsche-universitaetsstiftung.de) pour le mentorat de projets étudiants éducatifs et au Christian AFOS-Trust (www.afos-stiftung.de) actif en Afrique et en Amérique latine.

En plus d’un bon livre, elle aime nager, faire du vélo, du jogging et divers sports d’hiver – ainsi que sa grande famille.

 

PLUS ÉPISODES

SAISON 7, ÉPISODE 2 : PETITE BOUTEILLE, GRANDE HISTOIRE : EXPLORER LA MAGIE D’UNDERBERG

ANIMATEURS DU BALADO :

HEATHER JERRED – GESTIONNAIRE DE TERRITOIRE, COUNTRY MALT GROUP

BRITTANY DRENNAN – GESTIONNAIRE DE TERRITOIRE, COUNTRY MALT GROUP

INVITÉS DU BALADO :

HUBERTINE UNDERBERG-RUDER – PRÉSIDENTE DU CONSEIL D’ADMINISTRATION D’UNDERBERG AG

Points clés de cet épisode :

Cet épisode du balado Brew Deck avec Hubertine Underberg-Ruder offre un aperçu captivant de l’univers d’Underberg et de sa riche histoire. De ses méthodes de production innovantes à son engagement indéfectible envers la qualité, la marque Underberg témoigne de ce qui peut être accompli par le dévouement, la passion et les valeurs familiales. Alors que Hubertine et sa famille dirigent l’entreprise vers l’avenir, ils restent ancrés dans les principes qui définissent Underberg depuis plus d’un siècle et demi.

Points clés :

1. Underberg est une entreprise familiale depuis 1846, maintenant à sa cinquième génération.

2. La « règle des 43, 44, 45, 46 ans » est une façon unique de se rappeler comment apprécier Underberg.

3. La devise « Semper Idem » reflète l’engagement de la marque envers la qualité et la constance.

4. Underberg allie tradition et innovation pour rester pertinent sur le marché moderne.

Transcription - PETITE BOUTEILLE, GRANDE HISTOIRE : EXPLORER LA MAGIE D’UNDERBERG

ÉPISODE S.7, E.2

[PETITE BOUTEILLE, GRANDE HISTOIRE : EXPLORER LA MAGIE D’UNDERBERG]

Heather (00:09)
Bienvenue de retour à un mini-sode très spécial du balado Brew Deck. Nous sommes vos hôtes. Je suis Heather Jarrett et je suis accompagnée de Brittany Drennan. Bonjour, Brittany.

Brittany (00:19)
Bonjour!

Heather (00:20)
Et nous sommes extrêmement honorés aujourd’hui d’être rejoints par la présidente du conseil d’administration d’Underberg AG, Hubertine Underberg-Rudder. Bienvenue, Hubertine.

Brittany (00:29)
Bienvenue! ⁓

Hubertine Underberg-Ruder (00:30)
Merci.

Merci de m’avoir invité. Merci de m’avoir invité.

Heather (00:33)
Nous sommes tellement heureux de vous avoir aujourd’hui. Évidemment, je pense que quiconque écoute sait ce qu’est Underberg. Tu as vraiment beaucoup de fans, surtout ici en Amérique du Nord. Mais peux-tu te présenter un peu aux gens?

Hubertine Underberg-Ruder (00:46)
Oui, Underberg est une entreprise familiale et notre produit principal est le digestif à base d’herbes Underberg, produit depuis la fondation de la maison Underberg en 1846. Cela signifie donc que pour ceux qui savent déjà très bien calculer, en ce moment même, nous avons notre 180e anniversaire qui approche.

en juin.

Bretagne (01:15)
Incroyable.

Heather (01:17)
Et c’est ta famille qui l’a lancé, c’est bien ça?

Hubertine Underberg-Ruder (01:17)
Et ce qui est encore plus intéressant, c’est qu’en fait, pendant une si longue période, je ne suis que la cinquième génération. C’est donc assez remarquable aussi. Et — donc c’est aussi une partie intéressante. Aujourd’hui, nous gérons l’entreprise, mon mari et moi-même, avec notre fils aîné Ludwig, il a 34 ans.

et il a rejoint l’entreprise comme vice-président du conseil international et du conseil d’administration allemand il y a deux ans. Et ce jeune monsieur a vécu deux ans aux États-Unis, il y a deux ans, jusqu’à il y a quatre ans. Oui. Il a été installé pendant ces deux années à Manhattan. Il était en consultation et oui.

Bretagne (01:53)
Incroyable. ⁓

Heather (02:02)
Où est-il, ça vous dérange que je demande?

Brittany (02:09)
Wow.

Heather (02:11)
J’adore Manhattan. Mais on devrait les amener à CBC à Philadelphie cette année.

Brittany (02:11)
Très cool.

Hubertine Underberg-Ruder (02:13)
Oui, et il adorait ça.

Brittany (02:19)
Toujours la bienvenue. Plus que joyeux.

Heather (02:20)
Oui.

Nous avons donc abordé un peu l’âge d’Underberg. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le contexte? Qu’est-ce que tu nous as donné un peu d’histoire avant que tu arrives et que j’ai lu à propos de la règle des 43, 44, 45, 46.

Hubertine Underberg-Ruder (02:25)
Oui.

Oui, on dit toujours, et en fait elle a été inventée en Amérique, la règle des 43, 44, 45 et 46. Il a été inventé par notre directeur de longue date de la société de vente. Et il dit que c’est l’explication la plus courte basée sur quatre chiffres et cela peut être fait en une phrase et la phrase est.

Des herbes provenant de 43 pays soigneusement extraites à 44% d’alcool.

consommé à un angle de 45 degrés, il est digéré depuis 1846.

Heather (03:21)
toi

Brittany (03:30)
Salut,

Heather (03:30)
ça. Je dois dire que c’est

Brittany (03:31)
Oui, c’est incroyable.

Heather (03:32)
où j’ai appris à propos du 45 degrés. Je me disais, j’ai l’impression d’avoir peut-être mal fait les choses. Je pense que j’ai trop pourboire. Oui, maintenant on sait.

Brittany (03:37)
Je pense que tout le monde qui regarde et écoute, oui, ils deviennent trop hauts.

Hubertine Underberg-Ruder (03:38)
Hahaha

Non, mais

est important, d’ailleurs. Et ce n’est pas le chiffre négligeable, les 45, que vous pouvez omettre. Non, pas du tout, parce que la bouche de la bouteille sous le dos est tellement étroite que si tu la verses trop, le liquide ne sortira pas puisqu’il n’y a pas

pour que l’air entre.

Heather (04:06)
Passez.

Brittany (04:07)
J’ai vu

Quelques méthodes douteuses pour extraire le liquide du petit condensateur. J’ai vu certaines personnes faire un genre d’ouragan. J’ai vu des gens essayer de l’enlever comme une bouteille d’amertume. Mais oui, les 45 degrés semblent trop évidents.

Heather (04:13)
C’est du tapotement lourd.

45 degrés.

Hubertine Underberg-Ruder (04:27)
« On

D’un autre côté, il faut dire que c’est une indication. Mais ce que nous ne voulons pas, c’est que cette merveilleuse petite bouteille pousse les gens à faire preuve de créativité, à créer leurs propres rituels, à adopter leur propre approche personnelle du produit. Et bien sûr,

Nous ne voulons pas la limiter. Si quelqu’un veut faire quelque chose avec ça, ne l’arrête pas. Et non, mais — certains bartens, par exemple, vont l’utiliser comme des tirets de tiret. Oui, exactement. Alors je le ferais, c’est une règle. C’est quelque chose qui rend peut-être la vie plus facile.

Brittany (05:03)
Juste.

Heather (05:12)
Aussi, c’est comme un Bitters Dash, oui.

Hubertine Underberg-Ruder (05:20)
Mais vous ne devriez pas trop l’étirer pour limiter la créativité de nos merveilleux consommateurs, oui.

Heather (05:28)
J’ai l’impression qu’on corrige peut-être les gens. Genre non non non.

Brittany (05:31)
Le saviez-vous? C’est juste une occasion d’apprentissage, je pense.

Heather (05:35)
Oui, ça

est. J’adore ça pour nous.

Hubertine Underberg-Ruder (05:37)
En quelque sorte.

Brittany (05:38)
« Bon, ce qu’on a vu dans, je ne sais pas si on a vu ça, lu ou entendu ça, mais il y a un sumper edem. Pouvez-vous nous expliquer ce que c’est ou non, parler de ce que c’est?

Hubertine Underberg-Ruder (05:49)
Oui, oui, \u2012

Heather (05:50)
C’est secret, mais c’est tellement

Ce que tu peux nous dire sur les secrets.

Bretagne (06:12)
Toi

Hubertine Underberg-Ruder (06:17)
la langue commune des gens n’était pas comme aujourd’hui, l’anglais, c’était le latin. Et donc, « et, comme il y avait aussi d’autres langues, mais surtout dans le contexte diplomatique, c’était le français. Dans la région où Unterbach a été fondé sur le bas Rhin en Allemagne, nous avions,

de nombreuses années d’occupation française depuis la naissance de Jésus-Christ. Et donc, le fondateur n’aimait pas trop mettre du français sur la bouteille. Donc, pour utiliser un slogan international compréhensible sur ce qu’est Unterbarg, il utilisait alors l’autre langue internationale, et à l’époque c’était le latin. Ainsi, Semper Idem est latin et le sens latin est

Brittany (06:45)
toi

toi

Hubertine Underberg-Ruder (07:09)
toujours

pareil. Et pour lui, le contexte était toujours le même en qualité et en effet. Il cherchait l’action digestive de ces merveilleuses herbes, et il voulait la standardiser. Et c’est pourquoi la plus haute qualité était pour lui la cible de tout. donc Semper Idem pour lui était garanti

Heather (07:18)
J’aime ça. Oui.

Brittany (07:18)
D’accord.

Hubertine Underberg-Ruder (07:36)
je veux dire, si tu regardes sur la bouteille d’Unaback, tu vois ici la signature du fondateur. Alors il a donné sa signature, il a donné son assurance qualité avec le mot Semper Idem, toujours le même en qualité et en effet. Il leur a dit : « Cette devise est la référence qu’il regardera toujours en produisant Unaback.

Brittany (07:52)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (08:03)
Aussi, étant le cinquième et notre fils la sixième génération, nous faisons pareil à cet égard. Bien sûr, nous avons toujours modernisé le produit, le liquide, le processus de maturation, l’extraction, même la composition des herbes, le degré d’alcool. Déjà fondateur, il était un homme très innovant. Il a fondé l’entreprise alors qu’il n’avait que 23 ans.

et il l’a fondée avec sa femme. Et à cause de ça, elle était l’ange d’affaires, on dirait dans la formulation d’aujourd’hui. Elle a donné le capital et il a eu les merveilleuses activités, idées et comment le commercialiser. C’était vraiment un couple très intéressant, à la hauteur des yeux, à l’époque où nous, les femmes, n’avions même pas les droits d’élection.

Brittany (08:53)
Mm.

Hubertine Underberg-Ruder (08:54)
Oui, les droits électoraux en Allemagne n’ont été établis qu’en 1918 et il a inventé Unterberg en 1846, donc il y a eu plusieurs années, donc deux générations plus tôt. Et je trouve ça assez remarquable : en 1846, il n’y avait même pas d’Allemagne.

Brittany (09:05)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (09:14)
C’était avant, l’Allemagne d’aujourd’hui n’a été constituée qu’en 1871, après la guerre contre les Français. Donc c’était une période avec, oui, exactement. Et c’est ce que je trouve assez remarquable. C’est ainsi que, au milieu de la révolution de 1848, il a lancé son entreprise en période difficile, avec sa femme, il...

Heather (09:15)
Merci.

Brittany (09:25)
Wow.

Heather (09:28)
Oui.

Hubertine Underberg-Ruder (09:40)
Ils formaient une bonne équipe. Ils avaient vraiment un esprit entrepreneurial. Et c’est pourquoi il optimisait toujours le produit à chaque instant. Et donc, nous faisons partie des très rares qui ne disent pas, « produit d’après une vieille recette de, non, oui. » Et on connaît toutes les vieilles recettes, mais on sait aussi à quel point il a travaillé fort pour mettre à jour chaque étape du processus, de l’achat, du champ jusqu’à la bouteille.

Brittany (10:10)
Incroyable.

Heather (10:10)
Donc tout

a un peu évolué avec le temps, sauf pour cette recette.

Hubertine Underberg-Ruder (10:13)
Oui, et

Bien sûr, si on trouve que parmi deux herbes possibles, l’une est bien meilleure pour ce but que ce que nous échangerions. il a aussi travaillé en détail, vous ne pouvez pas croire, il a aussi travaillé à la maturation d’Unaberg. Unaberg a une maturité de plus de six mois, soit en moyenne neuf mois.

Je dis toujours comme un bébé. C’est aussi une moyenne. Dans des fûts, dans des tonneaux de bois en chêne slovène. Et on sait qu’il a fait beaucoup de tests sur les différents types de chênes et qu’il a explicitement choisi de ne pas avoir de chêne allemand, mais de la Slovénie, qui est sur ces montagnes abruptes depuis les montagnes alpines.

Heather (10:43)
Toi

Hubertine Underberg-Ruder (11:07)
jusqu’à la mer Méditerranée. Ce sont des arbres extrêmement stressés à cause de la température, de la pente de l’environnement et tout le reste. Ainsi, le bois est très résistant et les pores, parce qu’il pousse très lentement, sont très petits. Ils ont donc une surface catalytique très élevée et font un

un travail de maturation extrêmement merveilleux et c’est ce que nous utilisons pour Unaberg jusqu’à aujourd’hui.

Heather (11:39)
Je ne savais pas ça

pas du tout.

Brittany (11:41)
Aucune idée. C’est

Hubertine Underberg-Ruder (11:42)
toi

Brittany (11:43)
vraiment, vraiment

fascinant.

Hubertine Underberg-Ruder (11:44)
Oui.

Heather (11:44)
Donc

Je ne veux pas que tu entres dans les détails parce que je sais que tu ne peux pas, mais peux-tu parler un peu de l’origine des ingrédients sans donner...

Hubertine Underberg-Ruder (11:53)
Oui, je veux dire,

Ce que nous avons déjà abordé avec la règle des 43, 44, 45 et 6, c’est que les herbes proviennent de 43 pays. L’achat des herbes est fait par la famille, dans ce cas par moi. Donc ça fait partie de mes tâches.

Heather (11:57)
44 différents.

Je suis

Hubertine Underberg-Ruder (12:14)
Achetez généralement auprès de commerçants haut de gamme et experts, principalement aussi des commerçants de plantes et surtout des entreprises familiales. La plupart d’entre eux, nous travaillons ensemble depuis des générations. Ce sont des personnes qui partagent nos valeurs, qui nous donnent un droit de transparence sur chaque domaine où

les herbes sont cultivées et tu en as besoin parce qu’il y a deux ingrédients dont je peux parler parce qu’ils sont divulgués : l’un est la racine sucrée, la racine de réglisse, et l’autre est une racine gensienne. Par exemple, restons une minute avec la racine gensienne jusqu’à ce que tu puisses la récolter.

Ça doit croître pendant 10 ans.

Heather (13:10)
Donc encore plus longtemps que Hobbs.

Brittany (13:10)
Mon dieu.

Hubertine Underberg-Ruder (13:11)
Et oui, non, quoi

Je veux vous montrer avec certains de ces exemples à quel point il faut être prudent avec les choses, à quel point il faut veiller à la nature d’un côté, mais aussi à quel point il faut être prudent avec ses relations avec ses partenaires, que ce soit le marchand de plantes ou le fermier.

Si vous ne lui faites pas confiance, car vous serez intéressé à acheter de la racine gensienne aussi demain et dans huit, neuf, dix ans, pourquoi aurait-il un champ et pourquoi devrait-il lui attribuer une certaine superficie? Ça n’a pas de sens, ça n’a pas de sens. Donc, tout le dessous du dos ne repose pas seulement sur une biodiversité large.

Et nous réalisons déjà beaucoup de nos projets environnementaux dans ce domaine, dans notre maison, depuis des générations. Mais elle repose aussi sur la confiance, car pour cultiver des herbes, certaines herbes dont je ne peux pas parler, ce sont de l’écorce. La pièce n’est pas une feuille ou une baie, mais certaines sont des écorces et il faut un arbre pour ça.

Heather (14:21)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (14:32)
Alors les choses ont besoin de temps, de supervision. Et l’Unaback est composée principalement, ou presque à 100%, d’herbes biologiques. Alors chaque fois que je peux acheter des herbes biologiques, je le fais. Et pour certifier quoi que ce soit de bio, il faut avoir un historique de trois ans avant de pouvoir appeler ça organique.

Donc, trois ans de surveillance du domaine ou de l’endroit concerné avant de pouvoir le commercialiser comme botanique biologique.

Heather (15:08)
On vend beaucoup de malt. C’est un gros truc avec Brittany et moi aussi. « Et je vis aussi dans les Canadiennes, près des prairies canadiennes. Nous avons donc de mauvaises années de récolte. Alors, avez-vous déjà eu une année où vous avez eu une mauvaise récolte pour un de vos ingrédients et que ça a été difficile de trouver l’ingrédient?

Hubertine Underberg-Ruder (15:26)
Oui, on a ça, on a ça, je veux dire, comme j’ai commencé à acheter des herbes au milieu des années 1990, les premières années avec ma mère. Et plus tard, toute seule, ma mère — a 85 ans et je trouve que c’est bien qu’elle mérite un peu de repos. — Mais —

Heather (15:47)
Assieds-toi maintenant.

Brittany (15:49)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (15:53)
Quand j’ai commencé, et encore plus à l’époque de ma grand-mère qui s’occupait aussi de l’approvisionnement en herbes, nous avions beaucoup d’herbes que nous ne pouvions trouver que dans un seul pays au monde. Aujourd’hui, si nous parlons à nos fournisseurs, nous pouvons utiliser presque toutes les herbes de deux ou trois origines.

Brittany (16:05)
Eh bien.

Hubertine Underberg-Ruder (16:18)
Donc, si dans une région du monde il y a une mauvaise récolte ou un problème, un incendie du stock ou autre, et on essaie d’équilibrer ce genre de choses correctement par une bonne planification. Et donc, dans le temps où je le fais maintenant, c’est un peu plus d’une semaine que 35 ans. Je viens d’avoir un Jubilé, pour ainsi dire, un petit, mais quand même.

Brittany (16:41)
Ha ha ha ha.

Hubertine Underberg-Ruder (16:45)
Donc, chaque fois que j’ai consacré beaucoup de temps à ces herbes risquées, et ce que nous pouvons faire pour réduire les risques, la mesure la plus probable est de chercher une région du second monde similaire en climat, similaire en sol, où cette herbe pourrait aussi se développer.

Heather (17:06)
Ça fait du sens.

Hubertine Underberg-Ruder (17:07)
Mais

C’est beaucoup de travail et c’est assez délicat, et je sais, bien sûr, que le malt est aussi quelque chose de très merveilleux. Et j’ai visité, bien sûr, dans ma carrière dans l’industrie, de nombreux endroits de maltage parce qu’on vend aussi des produits en dehors des nôtres. Par exemple, aussi le whisky américain et écossais. Et bien sûr, leur malt est aussi un gros.

Heather (17:10)
Oui.

Bretagne (17:13)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (17:36)
un thème et je sais à quel point c’est parfois difficile quand on a une mauvaise récolte.

Brittany (17:43)
Je pense aussi que la politique mondiale peut jouer un rôle dans la disponibilité de certaines choses. Donc, il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeu. On fait évidemment du malt dans le houblon aussi, et c’est un peu comme le vin où tu es juste à la merci de ce qui arrive avec la météo.

Heather (17:49)
D’accord.

Hubertine Underberg-Ruder (17:59)
Oui,

surtout avec le houblon, je sais que c’est un gros problème. Mon mari vient d’une famille de brasseurs. Ils ont trois brasseries dans leur famille. l’un d’eux est le leader du marché allemand pour la bière biologique. Et son cousin, Franz, aussi Franz, ils s’appellent tous les deux Franz, mon mari et aussi le cousin.

Il lui a fallu 11 ans pour rendre possible le houblon biologique. Mais une fois qu’il l’avait, il y avait aussi de gros hauts et des bas selon la planète.

Heather (18:38)
Oui.

Brittany (18:40)
Est-ce qu’on veut peut-être changer de sujet et en parler?

ici en Amérique du Nord, je te demanderais juste, es-tu surpris par...

Un gros public est arrivé ici.

Hubertine Underberg-Ruder (18:52)
D’une certaine façon, je suis surpris. Oui. Ce qui est si merveilleux chez les gens aux États-Unis, c’est vraiment leur façon de faire, comment ils peuvent être émotionnellement enthousiastes. je veux dire, je pense que les Européens pourraient vraiment en tirer des leçons, comment vraiment avancer.

Heather (18:52)
Toi

C’est vrai.

Bretagne (19:11)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (19:16)
Pour quelque chose d’enthousiaste, d’être émotionnellement impliqué. Je veux dire, c’est vraiment, vraiment, vraiment admirable. Et c’est ce qui a toujours, je ne sais pas si surprise est le meilleur mot, mais je ne suis pas un locuteur natif, alors peut-être que je ne connais même pas le mot qui conviendrait le mieux. Mais je pense que c’est vraiment méchant, comme quand je viens aux États-Unis, genre,

Brittany (19:31)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (19:44)
l’été dernier, quand nous avons visité la Californie et Seattle. Ensuite, nous avons vraiment eu l’idée que « nous n’oublierions jamais tous les moments où nous avons rencontré ces fans de notre marque qui étaient chaleureux et nous accueillaient chaleureusement

produit, je veux dire, c’était vraiment, je n’oublierai jamais. Oui. ⁓

Heather (20:17)
Alors je l’admets

Je suis Canadien, ce qui n’est pas un péché. Underberg l’était, ça devient de plus en plus populaire ici, mais ce n’est clairement pas aussi populaire qu’aux États-Unis. Et j’étais à un événement à Nashville pour la Craft Brewers Conference et ils ont distribué des Underbergs à tout le monde. Comme le premier que j’ai jamais eu. Et j’ai enlevé le capuchon et je l’ai bu. Et puis je suis allé mettre le bouchon dans la poubelle et j’ai...

Crie ça. Peux-tu parler un peu du programme de fidélité et des limites?

Brittany (20:43)
Rôti.

Faites ça.

Hubertine Underberg-Ruder (20:51)
Oui, absolument. Non, c’est vraiment intéressant.

Après, après, je veux dire, Unaback remonte aux États-Unis depuis de très, très nombreuses années. C’est aussi tôt que dans les années 1860 et 1860. Depuis, Unaback est commercialisée aux États-Unis, mais c’était toujours une niche très, très étroite jusqu’au milieu des années 90, quand mon mari et Martin Bickner, le directeur général à l’époque,

Ils visitaient les soi-disant salons de bonne cuisine. C’était un vrai mouvement à ce moment-là aux États-Unis. Et d’une manière ou d’une autre, tout le mouvement de la bière artisanale a pris racine dans ce nouveau regard sur les ingrédients des boissons et de la nourriture. Et on a trouvé ça extrêmement inspirant parce qu’avant d’avoir le...

estimant qu’il y en avait plus ou moins dans toute l’Amérique du Nord pour les bières, pas plus. Et l’intérêt pour ce qu’il y a dedans et son goût était très limité. Donc, quand on regarde, disons, le développement d’Unaback dans le monde d’aujourd’hui, ça a complètement changé les gens dans...

les États-Unis, comme je viens de le dire, sont enthousiastes à propos du produit. Ils sont aussi enthousiastes à l’idée de connaître beaucoup de bières, etc. Et ensuite, on a beaucoup appris que le goût amer, le houblon, on parlait justement du houblon dans la bière artisanale, qui a une teneur en houblon plus élevée que les bières standards, les quatre grandes qu’on avait déjà dans les années 90, et que celle-ci a produites

plus facile à accepter et plus facile à comprendre l’amertume d’Unaback. c’est-à-dire qu’Unaback ne contient pas de sucre et c’est l’un de nos points forts. Je veux dire, il n’existe pas d’autre boisson digestive à base de plantes, aucune herbe qui n’a pas de sucre. Pas de couleur sucre, rien du tout. Unaback contient des herbes, de l’alcool, de l’eau, point final. Donc, c’est une toute autre histoire. ⁓

Ainsi, une fois qu’un consommateur apprend, que ce soit dans l’environnement d’une bière artisanale exceptionnelle ou en général, découvre les avantages de l’Unaberg qu’il n’a pas besoin d’être si sucré, que c’est merveilleux si le palais amer est aussi développé.

Ensuite, les gens deviennent vraiment des consommateurs fidèles. Et maintenant, pour revenir aux plafonds, ces consommateurs fidèles sont alors vraiment loyaux. Ils collectent un nombre fou de caps et nous récompensons ces caps avec des primes, des primes très folles. exemple, on a un, je te le montre. Nous avons une bouteille qui est un jouet pour chien. Montre-le-toi.

Heather (23:37)
Oui.

Hubertine Underberg-Ruder (23:56)
Oui, donc on a beaucoup de choses. Oui, et on a le, je l’ai derrière moi quelque part ici. montrer l’autre. Le plus, les deux meilleures primes, les deux meilleures primes, je vais vous les montrer toutes les deux, c’est le verre.

Heather (23:57)
Bonne nouvelle. Je ne peux pas en manger cinq.

Bretagne (23:58)
Mignon!

Heather (24:17)
Oui. Oui.

Bretagne (24:17)
Oui, c’est magnifique.

Hubertine Underberg-Ruder (24:19)
À la main soufflée et le camion.

Bretagne (24:19)
Et la drogue.

Heather (24:22)
Jamais vu le camion avant.

Bretagne (24:24)
Tu ne l’as pas fait? Mon dieu.

Heather (24:25)
Non.

Bretagne (24:26)
J’ai des clients qui savent exactement combien de capuchons il leur reste avant d’obtenir le camion, car le camion est très important comme visuel sur le dessus de leur guidon derrière pour vendre encore plus le produit afin qu’ils puissent continuer à collectionner plus de capsules.

Heather (24:31)
Wow.

Hubertine Underberg-Ruder (24:32)
Non!

Oui.

Heather (24:44)
J’adore ça.

Hubertine Underberg-Ruder (24:44)
Oui, même

a, en parlant des Canadiens, Heather, je veux dire, j’ai travaillé un an au Canada à Vancouver, à l’intérieur de Vancouver et, excusez-moi. Oui, d’accord. Et donc, disons ma famille à Vancouver avec qui j’ai vécu cette même année.

Heather (24:55)
C’est là que j’habite. C’est là que j’habite à Vancouver. Oui.

Hubertine Underberg-Ruder (25:12)
Et nous sommes toujours ensemble et amis. La mère de la famille aujourd’hui, elle vient de célébrer la veille de Noël, son 90e anniversaire. Elle décore même ses fleurs dans le camion. Et c’est pourquoi je dis que les fans d’Unaback sont vraiment créatifs. C’est quelque chose qui rend

Bretagne (25:28)
Mignon! J’adore ça!

Hubertine Underberg-Ruder (25:40)
elles sont spéciales et, d’une certaine façon, je pense que c’est une bonne correspondance avec la spécialité de Wunderberg en tant que telle. Ainsi, le programme de collecte CAP, le programme de fidélité, Topps & More fait vraiment partie de l’ADN de notre marque parce que c’est une excellente façon d’avoir un dialogue direct avec nos consommateurs.

Brittany (26:05)
J’ai vu comment la marque s’élève, je les appellerais des artistes. J’ai vu des gens faire des robes, des vêtements, des œuvres d’art et toutes sortes de façons créatives d’utiliser ces casquettes. C’est tout simplement incroyable.

Hubertine Underberg-Ruder (26:24)
Oui, et je vous dis, par exemple, en parlant des hommes, nous sommes ici avec trois femmes, mais prenons aussi une étreinte envers les hommes. « Le camion Undermark est régulièrement réglé. C’est aussi quelque chose. Ensuite, bien sûr, parce que nous sommes en dialogue avec nos consommateurs, ils envoient des photos de ce

Brittany (26:30)
Je suis

Hubertine Underberg-Ruder (26:51)
fous, disons de gros divulgâcheurs qu’ils ont mis et ainsi de suite. C’est vraiment fantastique. Nous avons une vitrine dans la maison des fondateurs à Rheinberg, l’endroit où Unaback a été fondé, où nous exposons certaines de ces choses qu’ils nous ont envoyées. Donc, je veux dire, on tient vraiment à ça et on célèbre ça dans un... —

Une façon démonstrative de voir à quel point tu peux être fou et à quel point ça peut être merveilleux.

Bretagne (27:29)
Pouvez-vous nous parler de l’importance des machines volantes dans le marketing et la publicité?

Heather (27:34)
Oui.

Hubertine Underberg-Ruder (27:36)
Oui, bien sûr que je peux. Mais comment le faire au mieux? J’essaie, j’essaie. Comme je vous l’ai déjà dit, quand Unterwerp a été fondé, oui, nous avons 180 ans en juin, oui, mais nous cherchons toujours à être à jour, à être...

Brittany (27:38)
D’accord.

Heather (27:39)
toi

Bretagne (27:42)
D’accord.

Hubertine Underberg-Ruder (27:55)
Un bon dialogue avec ce qui se passe aujourd’hui et essayer d’anticiper ce qui se passera demain. Donc, dans cet esprit, je veux dire, c’est aussi ce que mon fils, mon mari et moi, nous essayons vraiment de vivre ensemble avec tous nos employés de notre équipe, pour avoir 180 ans, ça n’a rien à voir avec le fait de regarder vers le passé. Non, c’est notre devoir d’être vraiment dans l’ADN de ce jeune entrepreneur

Hubert Unterberg, qui, en pleine révolution, a lancé une entreprise à la hauteur de sa femme. Je veux dire, c’est fou, non? Et c’est l’esprit sur lequel je pense qu’on doit mesurer notre travail d’aujourd’hui. Cela signifie donc que nous devons garder davantage l’esprit et être innovants aujourd’hui aussi. Et ce n’est pas mon invention ni mon intention de faire ça, mais c’est aussi mon grand-père.

Et ses deux frères, qui dirigeaient l’entreprise à la troisième génération, avaient exactement la même attitude. Ils ont dit qu’ils voulaient montrer que nous sommes tout aussi innovants que le fondateur l’a été, tout comme mon fils, et je ne le fais pas. Et donc, le résultat de tout ça, c’est quand, bien sûr, ces machines volantes sont apparues, l’Unaback a dit, hé, on l’utilise pour la marque. Oui, je veux dire, c’était un genre de

Heather (29:13)
C’est pour tout le monde!

Hubertine Underberg-Ruder (29:19)
l’esprit entrepreneurial condensé dans une machine volante. Il y avait donc neuf garçons et, dans la troisième génération, neuf garçons et trois filles, douze enfants.

Heather (29:35)
Petite famille.

Hubertine Underberg-Ruder (29:37)
Et dans la dernière semaine de la Première Guerre mondiale, l’aîné est décédé en France alors qu’il était officier. Et donc, après qu’il n’ait pas pu prendre la relève parce qu’il était mort, trois de ses frères ont pris la relève, dont mon grand-père. Et il y avait un quatrième garçon.

Il a émigré après un voyage autour du monde au Brésil, à Rio de Janeiro, et il a émigré en zeppelin depuis le lac de Constance, qui a commencé dans le lac de Constance et qui a été le premier vol régulier sans escale vers Recife et de Recife à Rio de Janeiro. Le voyage \u2012

Heather (30:27)
fou

Brittany (30:28)
Wow.

Hubertine Underberg-Ruder (30:29)
Deux jours et demi. Si jamais vous venez en Allemagne, c’est un bel endroit pour visiter ce musée du dirigeable à Friedrichshafen sur le lac de Constance. Mais je pense que toutes ces choses environnementales, avoir ce chantier de construction en Allemagne, voir tous ces messieurs entrepreneurs faire ce Graf Zeppelin, ce Count Zeppelin,

qui l’a inventé et il est devenu comte plus tard parce qu’il l’a fait. Je veux dire, il a été récompensé. Ce titre n’a pas été hérité. Et donc toute cette approche, je pense qu’ils ont décidé qu’un dirigeable serait une chose merveilleuse, qu’un hélicoptère serait merveilleux, qu’un ballon serait un bon moyen de transmettre le message de la marque.

Heather (31:25)
J’adore ça. C’est tellement amusant. Peut-on sauter un peu pour parler de l’emballage? Est-ce que ça a toujours été dans la même bouteille que le papier brun ou ça a changé avec le temps?

Hubertine Underberg-Ruder (31:39)
Elle a toujours été dans une bouteille brune et elle a toujours été emballée dans du papier dans cette paille très spécifique, faite de papier de paille. Oui, c’est « inchangé ». Et la raison, c’est qu’à cette époque, pour le transport, pour les voyages logistiques aussi vers les États-Unis depuis les années 1860,

Heather (31:49)
Mm-hmm.

Hubertine Underberg-Ruder (32:05)
On la mettait d’abord dans du papier, surtout du vieux journal, puis on mettait du bois écaillé entre les deux pour la protéger, puis on la mettait dans une boîte de transport en bois, et ensuite elle était mise sur un bateau et expédiée aux États-Unis. Mais aussi, quand on la mettait sur une calèche, elle était plus ou moins chargée de la même façon.

Bretagne (32:17)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (32:32)
Mais quand le marchand la recommandait et l’envoyait au pub, il y avait, disons, deux bouteilles d’Underberg, une bouteille de Genève, une bouteille d’autre chose. Ensuite, le propriétaire du pub a dû tout déballer avant de pouvoir tout mettre sur l’étagère. Et à moins qu’il, sinon il ne puisse pas voir. Et ensuite, sur l’étagère, il y aurait de nouveau de la poussière.

Alors le fondateur a essayé de résoudre et il a vu que « pour moi, c’est un excellent signe de l’orientation consommateur du fondateur parce qu’il a résolu le problème que le propriétaire du pub aurait sur l’étagère. Il a expliqué au marchand qu’il n’avait pas à le mettre et à l’envelopper dans les vieux journaux. Et il a empêché qu’Unerwerk soit bondé dans, disons, «

Heather (33:06)
Oui.

Hubertine Underberg-Ruder (33:25)
Des nouvelles sur les morts et les prix du poisson. Donc, non, mais c’était aussi, bien sûr, une question de marque. Il a mis l’étiquette à l’extérieur et donc, même sans déballer, la bouteille pouvait être identifiée et retrouvée. Et il ne serait pas poussiéreux une fois sorti de la cave du pub, dans la salle à manger ou à

Donc, c’était essentiellement l’idée. Ce qui ne l’était pas au départ, c’est la taille de la bouteille. Dans les deux premières générations, nous avions toutes des tailles de bouteilles variées, de grande à petite. « En onces, en pintes, en litres, en métrique, en tout. Exactement. Mais à cette époque, bien sûr, la métrique était aussi en Europe. ⁓

Heather (34:11)
D’accord.

Hubertine Underberg-Ruder (34:21)
utilisé en parallèle avec beaucoup d’autres mesures. Et la commission de normalisation n’a eu lieu qu’après la Première Guerre mondiale. Et pendant la Seconde Guerre mondiale, c’est-à-dire pendant les deux guerres, nous ne pouvions pas produire parce que la disponibilité des herbes provenant de 43 pays n’était pas fournie et il fallait débattre de la qualité à ne pas produire si on n’avait pas les bons ingrédients.

Brittany (34:49)
toi

Hubertine Underberg-Ruder (34:49)
Donc que

c’était essentiellement cela et, en raison du haut niveau d’exigence également, Unterberg avait un prix plus élevé que tous les imitateurs qui ont essayé de surfer sur la vague du succès dont le fondateur disposait déjà très peu de temps après avoir lancé l’entreprise. Durant son temps seul à Rheinberg, plus de 50 compagnies ont copié Unterberg. Oui.

Bretagne (35:16)
Mon dieu.

Hubertine Underberg-Ruder (35:17)
Oui, ce problème n’existait pas, — je veux dire, il n’y avait pas de protection des propriétés intellectuelles à cette époque. Ce n’était pas encore inventé, ce n’était pas encore passé, n’était pas encore passé par le Parlement. Et — donc le problème des imitateurs, des imitateurs, —

Bretagne (35:25)
Wow.

Hubertine Underberg-Ruder (35:41)
C’était un gros problème pour toutes les générations. Et la fin de l’histoire, c’est que pendant la Seconde Guerre mondiale, mon grand-père, l’un de ces trois de la troisième génération, a eu l’idée de le mettre dans ce type, disons, ampouille. Il a été inspiré par l’entreprise familiale Böhringer dans l’industrie pharmaceutique. Ils devaient en avoir pour le...

pour l’exploitation des hôpitaux, les hôpitaux de l’armée pendant la Seconde Guerre mondiale, ils ont produit différents ingrédients dans de petites bouteilles d’ampoule comme celle-ci. Et quand mon grand-père a visité leur usine de production, qui évidemment produisait en trois quarts pendant la guerre, quand il l’a visitée, alors...

Il s’est inspiré et a eu l’idée : pourquoi ne pas pour l’originalité d’Underberg et qu’aucun imitateur ne peut nous faire quoi que ce soit. Pourquoi ne pas vendre Underberg dans la bonne portion dans une seule portion dans l’emballage original? C’était le slogan utilisé.

Brittany (36:46)
C’est incroyable. Quelle histoire riche, riche.

Hubertine Underberg-Ruder (36:50)
Oui, eh bien, des années, beaucoup de choses peuvent arriver.

Bretagne (36:53)
Je veux dire,

Juste.

Heather (36:55)
Donc je suppose que oui, on atteint 180 ans. Alors, qu’est-ce qui s’en vient? Y a-t-il d’autres marchés que vous envisagez? « Y a-t-il quelque chose que tu veux taquiner? On ne veut pas. Oui.

Hubertine Underberg-Ruder (37:00)
Oui.

Brittany (37:06)
Sorties spéciales, sorties country ou autre

Vous voulez que les auditeurs connaissent la marque.

Hubertine Underberg-Ruder (37:10)
Oui,

Je veux dire, je pense qu’aux États-Unis, on est encore une toute petite plante, un petit arbre, un petit quelque chose. Non, je veux dire, je pense qu’on a un merveilleux « pas ». Nous sommes arrivés aux États-Unis, mais c’est encore dans le statut de nascendi dans l’État d’origine.

On peut faire bien plus, pense. Et une des grandes choses, je pense, c’est pourquoi j’ai été vraiment honoré et aussi très heureux quand vous m’avez demandé de venir dans ce balado, parce que nous voulons faire beaucoup plus de choses axées sur les États-Unis. Nous pensons que c’est un pays merveilleux. Les États-Unis ont-ils aussi une vaste et riche incroyable.

La culture de différentes personnes vivant ensemble, inventant chaque jour de nouvelles choses, étant tellement enthousiastes et ouvertes émotionnellement aux choses que nous pensons que cela pourrait être — vraiment quelque chose que nous aimerions développer davantage. Et mon mari et moi, j’ai vécu cette année au Canada, donc je connais mieux l’Amérique du Nord que les États-Unis.

Mon mari a étudié en Caroline du Nord, mais il est bavarois et nous vivons en Suisse. Je pense, et aussi notre fils, comme mentionné, a vécu aux États-Unis pendant deux ans. Je pense que c’est aussi important, si tu veux faire pousser quelque chose, ça doit être à double sens. On doit aimer ça et ils doivent nous aimer. Nous devons être en contact les uns avec les autres.

Et cette route à double sens est, je pense, quelque chose que nous aimerions développer davantage, ce que nous aimons faire, qui vient du cœur, et nous essayons vraiment de mieux comprendre le marché chaque jour. Et c’est pourquoi, l’été dernier, nous avons aussi séjourné à Vancouver, mais aussi à Seattle et dans différents endroits en Californie.

Donc, je pense que nous ne sommes pas une grande entreprise internationale, nous sommes une petite entreprise familiale. Nous avons une longue histoire, une histoire riche, mais nous pensons que c’est bénéfique si nous pouvons la développer de façon organique.

Brittany (39:50)
Merci.

Hubertine Underberg-Ruder (39:51)
Fais-le pousser ensemble

Avec nos consommateurs, construisez aussi sur leur expérience, sur leur créativité. Nous avons discuté de leur créativité. Et je pense que ce sera une base très solide pour les développements futurs. Oui.

Heather (40:07)
Je dirais que tu as une assez bonne base.

Brittany (40:07)
Je pense.

Oui,

J’allais dire ce que je retiens de la marque en particulier, surtout ici au Texas, c’est qu’elle est très, très populaire dans la communauté brassicole. Et ce que je retiens, c’est que ça favorise la communauté et que tout le monde se rassemble pour boire cette boisson ensemble

Hubertine Underberg-Ruder (40:10)
Je suis désolé.

Brittany (40:32)
Presque une célébration et c’est tellement réconfortant de voir tout le monde se rassembler pour faire une seule chose. Et oui, rassembler la communauté, je pense que c’est vraiment une chose merveilleuse, merveilleuse.

Heather (40:45)
On en a toujours à notre kiosque et si des gens viennent et demandent s’ils peuvent en avoir un, oui, absolument, ils demandent toujours si tu veux le faire avec eux. Voulez-vous en faire un avec nous? Oui, je peux. Mon nouvel ami. Oui.

Hubertine Underberg-Ruder (40:45)
Oui.

Brittany (40:51)
On s’est dit, on y va. Tant que tu me donnes les capsules.

Hubertine Underberg-Ruder (40:53)
Oui,

C’est vraiment super, super, super maintenant. Je pense que c’est quelque chose que cet emballage, ces ingrédients, tout cela favorise vraiment cette unicité et cette créativité. Et il offre tellement de choses différentes

Des façons de se connecter, d’être ensemble, que chacun puisse aussi avoir ses propres règles de célébration, ses jeux, ses jeux, ses rituels et tout le reste. Et c’est vraiment, ça nous inspire aussi beaucoup.

Heather (41:37)
Génial. Eh bien, Obertine, merci beaucoup d’être avec nous aujourd’hui. Ce soir, je sais que c’est le soir à toi. Nous apprécions vraiment, vraiment que vous ayez pris le temps de nous parler un peu plus d’Underberg. J’ai l’impression d’avoir tellement appris aujourd’hui. C’était absolument incroyable de te rencontrer.

Hubertine Underberg-Ruder (41:44)
Oui.

Bretagne (41:50)
Incroyable.

Hubertine Underberg-Ruder (41:50)
Merci

Oui, c’est merveilleux.

Bretagne (41:52)
Merci beaucoup.

Heather (41:54)
Et si jamais tu le fais

Je suis encore dans le coin, faites-moi signe.

Hubertine Underberg-Ruder (41:57)
Oui, ça

est très, très probable. Et je voudrais aussi remercier tout le public. C’était formidable d’avoir eu l’occasion de parler un peu de ce que nous faisons là-bas dans cette Europe folle — et que nous aimons vraiment — la façon dont nous avons été reçus par les consommateurs américains.

Bretagne (42:18)
Merci beaucoup.

Hubertine Underberg-Ruder (42:19)
Oui, merci beaucoup.