Le contexte de BrewDeck Web
INVITÉ DU BALADO
Bryce Parsons

Bryce est devenu l’un des fabricants de gin les plus récompensés au Canada. Depuis 12 ans, il se consacre au développement de l’industrie de la distillation artisanale en Alberta. Il a reçu sa formation au programme de maîtrise en brassage et distillation de l’Université Heriot Watt. Il a continué à développer ses compétences en développant des programmes de spiritueux de Calgary’s Last Best Brewing and Distilling, ainsi que le projet prometteur à venir The Maligne Range dans la magnifique ville de Jasper, en Alberta. Son engagement envers son industrie lui permet d’occuper le poste de président actuel de l’Alberta Craft Distillers Association ainsi que de représenter l’Alberta à la Canadian Craft Distillers Alliance.

Matt Howell

Matt Howell travaille dans l’industrie brassicole et de fabrication de boissons depuis 17 ans. Il détient un B.Sc en microbiologie de l’Université de Guelph et un M.Sc. en brassage et distillation de l’Université Heriot-Watt.

PLUS ÉPISODES

SAISON 4, ÉPISODE 13 : RTD2

ANIMATEURS DU BALADO :

TOBY TUCKER – DIRECTEUR DES VENTES, COUNTRY MALT GROUP

HEATHER JERRED – GESTIONNAIRE DE TERRITOIRE, COUNTRY MALT GROUP

CHEYENNE WEISHAAR – REPRÉSENTANTE DES VENTES, COUNTRY MALT GROUP

INVITÉS :

BRYCE PARSONS – CHEF DISTILLATEUR, LAST BEST BRASSAGE AND DISTILLING

MATT HOWELL – VICE-PRÉSIDENT DES OPÉRATIONS, CHEF DISTILLATEUR ET CIDRIER, COLLECTIVE ARTS  

Points clés de cet épisode :

  • Quels spiritueux ils créent
  • Comment ils se sont lancés dans la fabrication de cocktails prêts à boire (RTD)
  • Meilleures méthodes de production
  • Quels spiritueux sont en vogue
  • Comment agrandir l’échelle pour la mise en conserve

Transcription - RTD2

ÉPISODE S.4, E.13

[RTD2]

Toby (00:09) :
Eh bien, bonjour.

Heather (00:10) :
Salut.

Toby (00:11) :
Heather.

Heather (00:12) :
Je suis là.

Toby (00:13) :
Ça a l’air vraiment—

Heather (00:13) :
Salut.

Toby (00:14) :
… est-ce que je crie? On dirait que je crie.

Heather (00:15) :
T’es un peu bruyant. Tu as l’air très excité.

Toby (00:18) :
Je suis super excité, et je pense que j’avais mis mes écouteurs trop fort parce que ça faisait si longtemps que je n’avais pas fait ça.

Heather (00:23) :
Ça fait un bon moment.

Toby (00:25) :
Tu me manques.

Heather (00:26) :
Tu me manques tellement.

Toby (00:27) :
Je veux dire, je ne sais pas à quoi je pensais, enfin, je sais un peu ce que je faisais, mais ça fait genre deux mois que je ne suis pas vraiment dans cette émission—

Heather (00:35) :
Je pense que ça a fait—

Toby (00:36) :
… Et tu sais ce qui est cool?

Heather (00:37) :
… Plus de deux mois, juste pour te prévenir. J’ai l’impression que ça a duré presque toute l’année. Je veux dire...

Toby (00:46) :
Frappe un homme quand il est à terre—

Heather (00:48) :
Désolé—

Toby (00:48) :
… Heather.

Heather (00:48) :
… Désolé. J’aimerais juste être factuelle à propos des choses. Je ne veux pas mentir à notre public.

Toby (00:53) :
Eh bien, Heather, cela dit—

Heather (00:56) :
Mm-hmm.

Toby (00:56) :
… vous êtes peut-être, et le reste de notre équipe sauf moi, responsables parce que je n’étais pas là pour ce prix incroyable que nous avons remporté récemment.

Heather (01:07) :
Nous sommes maintenant un balado primé. J’aimerais pouvoir m’attribuer tout le mérite de tout ça, mais je ne peux certainement pas. C’est un énorme effort d’équipe, mais oui, on a gagné un Crushie.

Toby (01:16) :
Le Crushie d’Or.

Heather (01:19) :
Oui.

Toby (01:20) :
C’est comme, oui, c’est une main qui tient une canette écrasée ou un produit. C’est vraiment mignon—

Heather (01:27) :
Et c’est vraiment cool.

Toby (01:28) :
… donc c’est essentiellement, oui, comme le meilleur balado sur la bière des Craft Beer Marketing Awards.

Heather (01:35) :
Mm-hmm.

Toby (01:36) :
Oui, et ils nous l’ont donné à CBC.

Heather (01:39) :
C’était vraiment cool.

Toby (01:39) :
Plutôt cool.

Heather (01:40) :
C’est assez [inaudible 00:01:41].

Toby (01:41) :
Félicitations à toi.

Heather (01:42) :
Eh bien, félicitations à toi aussi. et le reste de l’équipe qui n’est pas tout à fait là en ce moment, mais—

Toby (01:47) :
Oui.

Heather (01:48) :
… et à Hailey, qui, je ne... elle pourrait arrêter ça, mais pour Hailey qui nous fait toujours passer pour quelqu’un de bien, alors—

Toby (01:55) :
Santé à Hailey, et—

Heather (01:56) :
… Santé à Hailey.

Toby (01:58) :
… Merci aux auditeurs.

Heather (01:59) :
Oui.

Toby (01:59) :
… Sans vous, on ne ferait pas ça. Je veux dire, peut-être que si on avait quelques auditeurs, on le ferait quand même parce que c’est amusant—

Heather (02:05) :
Mm-hmm.

Toby (02:05) :
… Mais oui, beaucoup du contenu et des recommandations que nous recevons de nos auditeurs sont ceux que nous finissons par adopter quand—

Heather (02:12) :
Oui.

Toby (02:12) :
… On enregistre ces choses-là, alors—

Heather (02:13) :
C’est pour ça qu’ils nous ont laissé continuer comme ça, alors merci à vous tous—

Toby (02:15) :
Oui.

Heather (02:15) :
… Beaucoup.

Toby (02:17) :
Oui, donc tu as passé la NFC?

Heather (02:20) :
Je veux dire, je pense que je suis presque complètement rétabli. Ça a été une très longue semaine, ou trois jours.

Toby (02:28) :
C’était le cas.

Heather (02:28) :
C’était genre trois jours?

Toby (02:28) :
Oui, on avait beaucoup de choses en cours.

Heather (02:31) :
Mm-hmm.

Toby (02:31) :
Je veux dire, la cabine était géniale. Je pense que c’est notre... Je veux dire notre deuxième ou, eh bien, on a manqué un an ou deux, mais—

Heather (02:39) :
Mm-hmm.

Toby (02:39) :
… Le nouveau kiosque était vraiment super.

Heather (02:41) :
On a adoré.

Toby (02:42) :
Notre équipe était en pleine forme et, honnêtement, je pensais qu’en allant là-bas, on aurait des grimaces ou des gens comme : « Vous savez, l’industrie, je suis plate », mais je ne sais pas pour vous, mais beaucoup de brasseurs et de gens à qui j’ai parlé là-bas étaient vraiment optimistes pour cette année et le—

Heather (03:01) :
Oui.

Toby (03:01) :
… l’industrie et là où ils en sont. C’était mon... C’est quoi le problème? Ma tasse est pleine?

Heather (03:08) :
Ta tasse est pleine.

Toby (03:09) :
Oui.

Heather (03:09) :
Ma tasse déborde.

Toby (03:10) :
Runneth, c’est...

Heather (03:11) :
C’est ça qu’on vise?

Toby (03:14) :
Je pense que oui.

Heather (03:15) :
Honnêtement, l’ambiance était définitivement positive. La cabine était toujours pleine. Il y avait toujours du monde. On avait quoi, 12 bières à la pression?

Toby (03:25) :
Oui, du moins.

Heather (03:25) :
Nous avons servi 12 bières différentes de collaborations que nous avions faites et elles étaient délicieuses. Je ne dirai pas que j’ai bu les 12 bières, enfin, au kiosque, mais—

Toby (03:35) :
En même temps, oui.

Heather (03:36) :
En même temps.

Toby (03:36) :
D’accord.

Heather (03:36) :
Oui. Bon talent, bon talent.

Toby (03:40) :
Comme un support de fût, mais avec des bières.

Heather (03:43) :
Oui. À peu près. Je suis Canadien. Qu’est-ce que tu veux de moi?

Toby (03:48) :
Oui. Tu sais, j’étais... Je ne sais pas. Je versais... Je ne sais pas comment ça arrive. Je finis par verser de la bière la plupart du temps. Probablement parce que j’aime juste parler aux gens, mais ce serait intéressant. Je versais une bière à quelqu’un, et à peine 30 secondes plus tard, il est de retour dans la file. Ensuite, ils ont fait genre cinq rotations de ça, et je ne leur en veux pas parce qu’on avait de la super bière à la pression et on en avait tellement, mais c’était assez intéressant.

Heather (04:08) :
C’est de la bonne bière.

Toby (04:08) :
J’ai juste fait semblant de ne jamais les avoir vus avant. Je me suis présenté pour la cinquième fois, alors—

Heather (04:13) :
Parlez-leur des 12 bières qu’on a pour qu’ils puissent goûter.

Toby (04:16) :
Oui.

Heather (04:16) :
Pourquoi pas? Si quelqu’un souhaite en apprendre un peu plus sur la bière que nous avons faite, retournez écouter nos balados Live From CBC que nous avons faits. Nous avons eu trois mini-épisodes et avons discuté avec certains brasseurs avec qui nous avons travaillé pour fabriquer les bières. On a aussi parlé à Chris Lovett, qui a organisé toutes les collaborations, donc c’était vraiment cool.

Toby (04:39) :
Oui, santé à Chris. Il a demandé beaucoup de travail pour organiser tout ça, donc oui, il a fait un excellent travail. Oui, écoutez ces épisodes. J’ai eu la chance de l’écouter, oh, cette nuit-là. Je pense qu’on les a sortis ce soir-là et ils étaient excellents, et ils sont courts, donc des coups rapides et c’est là pour un résumé si vous n’étiez pas là, ou si vous étiez là, écoutez-les. L’autre chose intéressante, c’est que les World Beer Cup Awards étaient là aussi—

Heather (05:02) :
Oui, ils l’étaient.

Toby (05:04) :
… et on doit rappeler aux gens ces gilets Filson qu’on fait.

Heather (05:08) :
Oh, j’adore le gilet Filson.

Toby (05:10) :
J’avais entendu dire que tu en avais un récemment, mais tu devais... Ils te l’ont arraché des bras.

Heather (05:18) :
J’ai dû abandonner le gilet Filson. J’étais le seul employé de CMG à avoir un gilet Filson pendant une longue période. Ce n’était qu’un gilet d’exposition et j’ai dû le remettre pour qu’il soit exposé aux Canadian Brewing Awards, qui ont lieu dans une semaine, donc il arrive à Halifax en ce moment, mais je pourrais peut-être le remettre la main dessus un jour.

Toby (05:41) :
Est-ce que le mannequin est dans ou sorti? J’imagine qu’à ta maison, tu avais comme—

Heather (05:45) :
C’est [inaudible 00:05:46]-

Toby (05:46) :
… Le mannequin sans tête avec ce gilet.

Heather (05:48) :
Dans mon salon.

Toby (05:54) :
Bon, voilà. Oui.

Heather (05:54) :
Terrifiant.

Toby (05:54) :
Ooh.

Heather (05:54) :
Oui, et il est nu sans. C’est terrible.

Toby (05:54) :
Oui.

Heather (05:55) :
Si vous voulez votre propre gilet de maltage Great Western ou CMC et que vous avez remporté l’or à la World Beer Cup, assurez-vous de contacter votre gestionnaire de territoire. Ils vous fourniront le lien pour remplir le formulaire et obtenir un de vos gilets pour vous-même. Ils sont tellement, tellement gentils.

Toby (06:14) :
Oui, c’est assez simple. C’est essentiellement l’un des malts de base Great Western Malting ou Canada Malting, n’est-ce pas?

Heather (06:21) :
Mm-hmm. Oui.

Toby (06:22) :
Ils sont cool. Oui, donc encore une fois, si vous avez la chance de gagner ces convoités Golds, contactez-nous et nous serions ravis de recevoir un de ces gilets Filson de marque dans vos mains.

Heather (06:31) :
Mm-hmm, et ça va aussi se dérouler pour les Canadian Brewing Awards, alors quand c’est à nouveau la semaine prochaine. Une fois qu’ils sortiront, nous aurons toute une liste d’autres personnes à qui les distribuer, alors je suis très excité.

Toby (06:43) :
Oui, et on fait aussi de la distillation en ce moment —

Heather (06:45) :
Oh, le-

Toby (06:46) :
… Alors—

Heather (06:46) :
… San Francisco-

Toby (06:47) :
… C’est ça.

Heather (06:48) :
… Concours des esprits du monde. Oui—

Toby (06:49) :
Oui.

Heather (06:50) :
… si tu gagnes aussi le Double Or, alors assure-toi de contacter ton représentant des ventes. Prends le formulaire parce que je pense que celui-là va bientôt fermer.

Toby (07:00) :
Absolument.

Heather (07:01) :
En fait, un de nos invités aujourd’hui, Bryce Parsons, chef distillateur pour Last Best Brewing & Distilling, a remporté le Double Or au San Francisco World Spirits Comp, alors—

Toby (07:12) :
Sympa.

Heather (07:12) :
… Oui.

Toby (07:14) :
Félicitations.

Heather (07:14) :
Il l’a.

Toby (07:15) :
Oui, nous aurons de ses nouvelles un peu plus tard. Je suis enthousiaste à ce sujet.

Heather (07:17) :
Mm-hmm.

Toby (07:19) :
Ah, on va aussi entendre Matt Howell, vice-président de la production, chef distillateur et cidrier chez Collective Arts, n’est-ce pas?

Heather (07:26) :
Oui, oui. Eh bien, on devrait probablement dire qu’on parle de RTD aujourd’hui, des cocktails prêts à boire.

Toby (07:31) :
C’est ça. On s’emballe un peu—

Heather (07:33) :
J’adore ça.

Toby (07:33) :
… Présentation des invités, mais oui, on parle de cocktails prêts à boire—

Heather (07:37) :
Oui.

Toby (07:38) :
… connue sous le nom de RTD pour faire court, n’est-ce pas?

Heather (07:41) :
Mm-hmm. Oui.

Toby (07:42) :
C’est drôle. On m’a demandé... Je me préparais pour ce spectacle hier soir et j’ai demandé à mon fils ce que RTD signifie.

Heather (07:48) :
RT-D2? C’est ce qu’il a choisi?

Toby (07:49) :
Non, il est... Non, mais tu sais quoi? RT... Oui, la bonne.

Heather (07:55) :
RT, merci.

Toby (07:58) :
Peut-être qu’on nomme l’émission RT-D2, mais non, il ne l’a pas dit. Il n’est pas vraiment fan de Star Wars. Comme n’importe quelle autre supposition, c’est assez drôle. Mon... Je te le demande, mon fils a 10 ans. Bref, je lui ai demandé ce que RTD signifie et il a dit : « Couche vraiment épaisse », puis il a dit : « C’est ce que tu devrais porter, papa. »

Heather (08:18) :
Ooh.

Toby (08:18) :
Allez, mec.

Heather (08:19) :
Brûlure—

Toby (08:20) :
AAh.

Heather (08:21) :
… Parce que tu as 80 ans à ses yeux?

Toby (08:24) :
Je suppose que oui.

Heather (08:24) :
Oui.

Toby (08:26) :
Oh, je trouvais ça drôle. Bref, je pensais aux RTD et au début de ces choses qui ont commencé à devenir populaires.

Heather (08:34) :
Mm-hmm.

Toby (08:35) :
Je pense que c’était vraiment juste quand on était tous en confinement à cause de la COVID.

Heather (08:39) :
Je pense que leur ampleur a simplement augmenté pendant cette période. J’ai l’impression d’en voir partout et il y en a tellement de types différents maintenant.

Toby (08:50) :
Oui, je suis pas mal certain qu’à cause des fermetures de restaurants et de bars où les gens faisaient fréquemment... Tu sais, ils entraient et prenaient un bon cocktail mixé de choix. Je veux dire, ça a été complètement fermé partout, donc ce genre de consommateurs cherchait encore des produits similaires où ils pouvaient soit acheter au détail, en format emballé, et les rapporter à la maison et en profiter de quelque chose de similaire. Avant cela, je ne me souviens pas de la popularité des cocktails prêts à boire en dehors des produits à base de malt lors du match contre les Texas Rangers ou des produits à base de malt qu’ils appellent une margarita lors d’un match de la NFL.

Heather (09:33) :
Mm-hmm. Oui.

Toby (09:35) :
Il y a eu une croissance énorme dans la catégorie que nous appelons un peu génériquement des cocktails prêts à boire. Ça peut venir de beaucoup de choses différentes, et puis, sans oublier, tout un tas d’innovations qui sont venues avec ça ces dernières années. Nous voulions en parler un peu, et il y avait quelque chose à propos de plus de 1,6 milliard de dollars de ventes dans cette catégorie l’an dernier—

Heather (10:05) :
[inaudible 00:10:05].

Toby (10:05) :
… seul.

Heather (10:06) :
Oui, je pense que c’était en 2021, ça a augmenté d’environ 42% —

Toby (10:09) :
Mon dieu.

Heather (10:12) :
… En ventes. C’est fou. C’est énorme.

Toby (10:14) :
Oui, et on ne peut pas l’ignorer même si notre segment, si on veut, porte principalement sur la bière artisanale, la distillation artisanale, etc., mais toi et moi parlons aux clients, et le reste de notre équipe de balados s’adresse chaque jour à des clients de toutes sortes de boissons pour adultes. On voit la popularité de ce marché et les brasseurs et distillateurs qui s’élargissent vraiment pour capter une partie de ce marché parce qu’il croît très vite.

Heather (10:46) :
Oui. Tu dois vraiment—

Toby (10:48) :
L’un des—

Heather (10:48) :
… Montez à bord.

Toby (10:49) :
… Un des... Oui.

Heather (10:49) :
Oui.

Toby (10:51) :
Je veux dire, comme un des... Je pense que les plus populaires quand je parle de cocktails prêts à boire ou prêts à boire sont à base de malt, mais d’autres peuvent être à base de vin, de spiritueux, et même de cidres. La plus rapide à la croissance en dehors de la base de malt standard. Une idée à ce sujet?

Heather (11:11) :
Je dirais que c’est basé sur l’esprit.

Toby (11:14) :
Oui.

Heather (11:14) :
Oui.

Toby (11:15) :
Bien sûr, et alors, que diriez-vous en ce qui concerne le type d’esprit?

Heather (11:21) :
D’accord, je pense que je pense que ça va être de la vodka, mais dans ma tête ça devrait être du gin.

Toby (11:31) :
Si je me souviens bien, c’est de la vodka suivie de Tequila Mezcal en deuxième position, non?

Heather (11:38) :
Oui.

Toby (11:39) :
Eh bien, du moins ici aux États-Unis, ça dépend vraiment de l’État où vous êtes si les consommateurs peuvent acheter ces produits à l’épicerie, aux stations-service ou ailleurs. Je pense que la dernière fois que j’ai vérifié, il y avait 47 États qui permettaient les RTD à base de malt dans les épiceries, mais 16 de ces États interdisaient les RTD à base de spiritueux, mais ça... Elle grandit énormément parce que, évidemment, le consommateur le veut. Ils veulent que ce soit plus facilement accessible—

Heather (12:13) :
Oui.

Toby (12:14) :
… accès accessible, etc., mais qu’en est-il du Canada?

Heather (12:19) :
Oh oui. Tu ne peux rien faire de tout ça dans les stations-service nulle part. Ce n’est pas une chose.

Toby (12:23) :
Tu dois aller le mettre dans un sac brun?

Heather (12:24) :
Tu ne peux pas acheter de bière à une station-service ici. Tu ne peux rien acheter à une station-service ici. C’est différent—

Toby (12:30) :
Sauf pour l’essence.

Heather (12:31) :
… sauf pour l’essence et les Red Bulls, parce que tu vois ce que j’achète moi-même à une station-service. Non, on en fait là où je vis en Colombie-Britannique, ils permettent la vente de vin dans les épiceries ici, et je pense qu’ils ont récemment commencé à permettre la vente de bière aussi, ce qu’ils ne faisaient pas avant. Je ne sais pas comment ça va affecter les RTD à base de malt, s’ils pourront aussi faire des RTD à base de malt à l’épicerie. C’est un scénario à attendre à voir, mais en général, on ne peut acheter de l’alcool que dans un magasin d’alcool ici.

Toby (13:08) :
Ah, d’accord. C’est bizarre. Je veux dire, je me mélange dans mes voyages sur ce que sont les lois, ce qu’elles ne sont pas, mais on a comme la Caroline du Nord, l’Alabama, la Pennsylvanie, je pense que ce sont tous des magasins gérés par l’État où il faut aller dans un magasin d’alcool pour acheter ces cocktails prêts à boire—

Heather (13:27) :
Oui.

Toby (13:30) :
… Tu vois? Eh bien, comment on monte sur le... Je sais qu’on a parlé d’essayer de faire un épisode autour des cocktails prêts à boire, mais je pense que tu animais une émission qu’on appelait I Can Brew Myself Flowers.

Heather (13:44) :
Oui, un de nos épisodes de la Journée internationale des femmes avec Cheyenne et moi-même. Oui, on l’a fait, I Can Brew Myself Flowers, où on a pu discuter avec certaines femmes qui créent des produits pour Pink Boots Blend et pour la Journée internationale des femmes. On a pu parler à MadTree Brewing à Cincinnati, l’incroyable Brittany. Ils avaient fait leur cocktail inspiré de Dolly Parton appelé Dolly et c’était un soda vodka pêche-bleuet RTD, et on a pu l’essayer parce que Brittany nous en a apporté à la CBC pour qu’on en goûte. Ça nous a vraiment inspirés à en apprendre un peu plus sur les RTD et à voir à quel point il y a beaucoup de place à discuter dans l’industrie à leur sujet—

Toby (14:32) :
oui—

Heather (14:32) :
… Et c’était—

Toby (14:32) :
… [inaudible 00:14:33]-

Heather (14:33) :
… C’était délicieux. Je suis désolé qu’on ne t’ait pas parlé, Toby.

Toby (14:35) :
J’allais dire, où diable étais-je?

Heather (14:35) :
I-

Toby (14:38) :
Je pense que vous faites exprès juste—

Heather (14:39) :
On aurait peut-être attendu que tu—

Toby (14:40) :
… Partir dans un coin, hein?

Heather (14:43) :
… à partir. Oh, pour être tout à fait honnête, c’était à la piscine, près de la piscine à l’hôtel—

Toby (14:46) :
Oh.

Heather (14:46) :
… après, je crois, la dernière journée, alors je suis désolé que vous n’ayez pas pu goûter à Dolly, et un grand merci à Brittany et à l’équipe de MadTree de les avoir fait parcourir le plancher de la salle de conférence pour nous les apporter parce que c’est beaucoup d’espace à couvrir en portant plein de canettes de cocktail, Alors—

Toby (15:03) :
Oh oui, absolument.

Heather (15:04) :
… Ils étaient délicieux.

Toby (15:06) :
Je sais que j’en ai parlé quelques fois et on a eu des conversations géniales, toi, moi et le reste de l’équipe du podcast, et c’est intéressant quand on parle de bouffe, de styles de bière, de tout... Ce qui est cool, c’est notre diversité dans l’endroit où chacun de nous habite et habite, non? Comme—

Heather (15:26) :
Oui.

Toby (15:26) :
… Qu’est-ce que vous voulez dire... Je sais qu’on en a un peu parlé, mais qu’est-ce que vous avez pour les cocktails prêts à boire que je n’ai peut-être aucune idée de ce dont vous parlez? Y a-t-il quelque chose de populaire dans votre coin?

Heather (15:39) :
Eh bien, définitivement, et beaucoup des brasseries avec lesquelles je travaille ici font nos RTD, donc il y en a beaucoup sur le marché qui sont comme des RTD artisanaux. C’est un de mes préférés, et il y en a définitivement dans mon frigo en ce moment, et c’est vraiment drôle parce que quand j’ai demandé à Bryce quel était un de ses préférés au-delà de ce qu’il prépare, il a aussi mentionné que c’était Strait & Narrow, qui est basé à Victoria, donc sur l’île de Vancouver. Oui, là-bas, ils font une ligne de gin et une ligne de vodka, et c’est mon RTD incontournable ici.

Toby (16:12) :
Strait & Narrow.

Heather (16:13) :
Oui.

Toby (16:15) :
Tu sais... En quoi cela consiste-t-il? Tu as dit... OK, t’as dit gin, t’as dit vodka aussi?

Heather (16:19) :
Oui, donc je pense que celui que j’ai est comme un hibiscus ou une pêche. Le chèvrefeuille est celui que j’ai dans mon frigo en ce moment.

Toby (16:25) :
Mince.

Heather (16:25) :
Cocktail au gin soda au chèvrefeuille pêche -

Toby (16:28) :
Sympa.

Heather (16:29) :
… Et ils utilisent des saveurs entièrement naturelles. Elles sont absolument délicieuses, alors faites un clin d’œil à Strait & Narrow [inaudible 00:16:35].

Toby (16:35) :
Voilà. Voilà.

Heather (16:35) :
Envoie-le-moi.

Toby (16:39) :
Je pense qu’un... Je pense que l’une de celles qui est devenue très populaire et qui a probablement été à l’avant-garde est ce qu’on appelle Ranch Water, donc elle est emballée et il y a une marque Ranch Water, mais on commande habituellement Ranch Water dans un bar. Je pense que c’est essentiellement la même chose, ou que Ranch Water est habituellement de la tequila, du Topo Chico, et un peu de lime.

Heather (17:08) :
Oui. Oui.

Toby (17:09) :
On peut le faire avec d’autres produits aussi, mais c’est un cocktail très populaire partout maintenant et il y a beaucoup de dérivés que les gens en font ici. C’est assez rafraîchissant, surtout ici par la chaleur. Ce n’est pas très sucré. C’est juste une super petite boisson et elle est super populaire.

Heather (17:27) :
Oui. C’est drôle parce que je n’avais jamais entendu parler d’un Ranch Water avant de te parler.

Toby (17:32) :
Ranch, ai-je dit Ranch Water?

Heather (17:33) :
De l’eau du ranch.

Toby (17:34) :
Avez-vous déjà entendu parler de Ranch Water?

Heather (17:36) :
C’est comme ça que je vais en commander un.

Toby (17:38) :
Donne-moi de l’eau de ranch.

Heather (17:38) :
De l’eau du ranch. J’aurais dû en avoir un. Est-ce qu’ils l’auraient? Ils ont probablement... J’aurais probablement pu le commander—

Toby (17:43) :
À Nashville?

Heather (17:49) :
… quand nous étions à Nashville.

Toby (17:49) :
Oh oui, ils savent ce que c’est avec certitude.

Heather (17:49) :
Occasion manquée.

Toby (17:49) :
La prochaine fois.

Heather (17:49) :
Oui.

Toby (17:49) :
Je parie qu’ils savent ce que c’est à Vegas l’an prochain.

Heather (17:51) :
Ensuite... Ils savent probablement ce que c’est à Vegas. J’ai l’impression qu’ils doivent savoir quel est chaque cocktail à Vegas.

Toby (17:57) :
C’est ça.

Heather (17:58) :
C’est comme la loi—

Toby (17:58) :
C’est ça.

Heather (17:58) :
… de Las Vegas.

Toby (17:58) :
Oh oui.

Heather (17:58) :
Oh là là.

Toby (18:00) :
Eh bien, je ne sais pas pour vous. Je suis super excité de parler à Matt et Bryce et d’apprendre. Je veux dire, toi et moi, on apprend beaucoup sur le sujet et on a hâte d’entendre ce qu’ils ont à dire, et j’espère que les auditeurs pourront apprendre quelque chose ou deux sur le marché RTD et avoir des conseils, si c’est quelque chose que vous voulez découvrir à la brasserie ou à la distillerie, et traînez avec nous, on va tout de suite entrer dans le contact avec les invités.

Heather (18:25) :
Nous sommes maintenant rejoints par Bryce Parsons, directeur de la distillation chez Last Best Brewing & Distilling à Calgary, en Alberta. Bienvenue, Bryce.

Bryce (18:33) :
Merci de m’avoir invité.

Heather (18:35) :
Merci d’être revenu, parce que ce n’est définitivement pas... Vous n’êtes pas tout à fait étranger au balado, c’est certain.

Bryce (18:40) :
Non, j’adore le faire à chaque fois.

Heather (18:42) :
Eh bien, avant de plonger pleinement dans le vif et de vous demander de vous présenter, je tiens à vous féliciter pour le double or remporté cette année au concours mondial des esprits de San Francisco pour Afterglow.

Bryce (18:57) :
[inaudible 00:18:57] Oui, merci beaucoup. C’était un... C’est la deuxième fois qu’on le fait en fait. On l’a fait aussi l’an dernier, donc je pense que si on le gagne encore l’an prochain, on aura le prix de platine, très difficile à obtenir, je crois. Il faut gagner trois fois de suite avec un Double Or, mais un exploit énorme, non seulement sur le plan personnel, mais aussi pour le programme et pour le gin fabriqué en Alberta.

Heather (19:22) :
Mm-hmm. C’est définitivement un de mes gins préférés à boire. J’achète habituellement une bouteille à chaque retour à Calgary, donc je ne bois pas beaucoup de gin. Je bois définitivement autant de gin. Génial. Eh bien, pouvez-vous nous parler un peu de vous, excusez-moi, comment vous êtes entré dans la distillation, et un peu de Last Best et de leur programme de distillation?

Bryce (19:43) :
Oui, donc je suppose par où commencer, comment je suis entré là-dedans, je suppose que la grande question est, donc c’est une deuxième carrière pour moi. Ayant grandi surtout dans l’Ouest canadien, il n’y a pas vraiment de chemin clair ou clair pour entrer dans la distillation. Au début de ma carrière, c’était dans le domaine de la santé, que j’ai vraiment apprécié. Cependant, il y avait toujours cet intérêt que j’avais, et c’était particulièrement pour les esprits. En grandissant, tout, j’aimais toutes les œuvres d’art, les différentes bouteilles qu’on pouvait voir, la réflexion, le travail qui y a été fait, l’emballage et évidemment le produit. En travaillant à l’école et à l’université, j’ai fait du moonlighting comme barman, plongeant vraiment dans les cocktails, et c’est juste cette recherche de plus en plus d’éducation et de me concentrer sur une chose précise qui m’a poussé à vouloir me lancer dans la production.

(21:01)
Vraiment, la seule façon de faire ça à l’époque était d’aller à l’école, et la seule école disponible, il y avait quelques programmes aux États-Unis, et cela remonte à un peu plus de 10 ans. Ensuite, le plus important, celui à qui il fallait aller était Heriot-Watt en Écosse. Oui, j’ai décidé... J’ai postulé. J’ai un peu fait un coup de déseau pour voir si j’allais y aller, et bien sûr, j’ai adoré. J’ai rencontré des gens formidables dans cette industrie, ce qui a renforcé mon appréciation pour tout ce qui s’y fait et à quel point c’est amusant.

(21:46)
Avec quelques trucs à... Une des seules raisons de revenir en Alberta ou dans l’Ouest canadien, je ne savais pas si je revenais en Alberta ou en Colombie-Britannique à l’époque, et si je commençais vraiment à développer leur industrie de la distillation, surtout du côté artisanal, surtout avec le whisky, mais bien sûr, on plonge un peu dans le gin, aussi, c’est ce sur quoi j’ai fait ma thèse à l’école. C’était un choix naturel entre travailler, me lancer dans la distillation et ensuite commencer à créer de merveilleux gins.

(22:26)
Je suis entré là-dedans, puis j’ai travaillé un peu dans l’industrie brassicole. J’ai adoré ça aussi, mais ensuite je me suis associé aux fondateurs du Bearhill Group, qui est un acteur régional ici en Alberta, mais c’est une entreprise de brewpub où le travail qu’on fait, c’est de se concentrer... Nous construisons des brewpubs ou des restaurants. Nous les appelons des centres d’expérience à partir desquels nous développons des marques. Last Best est notre emplacement à Calgary, donc notre marque Calgary, et nous avons installé un alambic là-dedans un peu au début, quand l’Alberta a essentiellement changé certaines règles permettant la distillation à petite échelle, et nous avons continué à partir de là.

(23:15)
C’était le développement du programme gin. Last Best a toujours été un peu flamboyant, non seulement dans leur programme de bière, mais on veut aussi transposer ça dans leur gin. Plutôt que de nous concentrer sur les plantes régionales, nous avons adoré utiliser des plantes de qualité provenant des meilleures sources possibles, les organiser ici en Alberta et utiliser notre ingéniosité et nos compétences pour assembler de merveilleux produits à partager avec notre communauté. Dans ce cas-ci, c’est Calgary et elle se développe en fait au-delà du reste de la province.

Heather (23:59) :
C’est génial. Oui, et si quelqu’un écoute et va à Calgary, je recommande vivement, fortement de passer sur Last Best. On peut voir l’image fixe depuis la salle à manger aussi, alors...

Bryce (24:11) :
Oui, je pense que c’est le seul... c’est la distillerie la plus centrale de Calgary. Je pense qu’à cause des récentes approches d’incendies, je crois que ce sera probablement la seule distillerie du centre de Calgary pendant assez longtemps en ce moment, donc ça vaut vraiment la peine d’y aller.

Cheyenne (24:31) :
Eh bien, vous éliez déjà un peu ce sujet en vous présentant, mais pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le gin que vous faites et quels fermentescibles vous utilisez?

Bryce (24:39) :
Oui, définitivement. Le gin qu’on fabrique, le programme de gin a un peu changé ou il évolue constamment. On a des marques principales comme Afterglow, Fortunella et First Love, qui utilisent en fait une base de blé dedans. Ensuite, on aromatise ça avec les plantes, mais on a tout fait. Nous faisons aussi des sorties spéciales utilisant n’importe quel type de grain, surtout l’orge maltée, différents blé, des combinaisons de ces différents mash bills où nous essayons d’exprimer le spiritueux de base à travers le gin pour créer son caractère unique.

Cheyenne (25:30) :
C’est vraiment cool. C’est super intéressant, et nous parlons aujourd’hui des RTD, alors pouvez-vous nous parler un peu des méthodes de production que vous utilisez pour créer des RTD?

Bryce (25:41) :
Oui, donc faire un RTD ou une boisson rafraîchissante, vous savez, et cette catégorie grandit vraiment et explose, et je pense que vous commencez à voir plusieurs catégories à l’intérieur de la catégorie aussi. Je pense que c’est une chose que les gens doivent réaliser : on fait ce qu’on appelle nos cocktails en conserve. On utilise nos gins primés dans la recette, de vrais jus, et ils sont juste faits... On fait un cocktail essentiellement sur une grosse fournée, donc on en fait en lots d’environ 2 000 ou 3 000 litres, mais ce n’est pas nécessaire pour être confondu avec ce qu’on voit dans un White Claw. Ce serait ce qu’on appellerait aujourd’hui un seltzer, où c’est juste un peu d’alcool neutre, beaucoup d’eau et d’arômes, puis très gazeux.

(26:45)
Pour nous, on se concentre sur le... Nous aimons nous installer dans le monde des cocktails en conserve, et surtout des cocktails qui aident aussi à mettre en valeur et à mettre en valeur nos gins. Dans ce contexte, nous en avons deux pour l’instant que nous nous concentrons sur le marché. Nous avons un cocktail Tom Collins Classic Gin. C’est un peu comme une limonade au gin, en fait. Ensuite, on fait aussi ce qu’on appelle un Gin-arita, que vous pourriez probablement soupçonner être très similaire à une margarita, ce qu’elle est, sauf qu’on remplace la tequila par du gin, ce qui donne un ton un peu plus léger au cocktail, mais avec les plantes et le gin, ça crée une belle touche qui reste très rafraîchissante. En ce qui concerne le concept, il est assez facile à comprendre par le consommateur.

Heather (27:42) :
C’est super. Est-ce que... Vos cocktails, encore une fois, vous utilisez un style plus classique, donc vous ne faites pas ce RTD fait avec beaucoup de fruits et autres choses du genre. Est-ce que tu as déjà expérimenté ça? Ou est-ce que tu restes un peu dans ce style plus classique?

Bryce (28:00) :
Non, on est un peu ouverts à tout. En ce moment, nous avons d’abord quelques produits que nous avons fabriqués..... On s’est amusés dans le domaine du thé glacé dur là-bas. On a un peu exploré le domaine de l’eau gazeuse où on utilise des arômes naturels et du gin, donc c’est un peu comme un soda au gin aromatisé concombre, citron et menthe. Nous trouvons simplement que la marque reste fidèle à notre marque et à ce que nous faisons dans Last Best en tant qu’expérience, nous sommes fiers de notre programme de cocktails. Il est tout à fait naturel d’offrir ce forfait de façon pratique pour notre public ou pour que nos clients puissent l’emporter chez eux et en profiter à la maison.

(28:59)
Si on se concentre sur d’autres choses, ce n’est pas vraiment vrai de relier ça directement à l’expérience, ce qui est une proposition très unique pour la structure de notre entreprise parce qu’on construit ces endroits, ces pubs et ces endroits où on peut vivre le produit. Eh bien, beaucoup d’endroits ne sont que des usines de production et se fient uniquement à leur image de marque, à leur nom, etc. Nous avons en fait un espace pour ces lieux où les gens peuvent vraiment s’asseoir et en profiter. On doit toujours se rappeler qu’il faut relier ça à ce qui est. Si tu t’assois au bar du Last Best, tu pourrais commander un Gin-arita. À quoi ça ressemble? Ça devrait être la même chose que ce que tu peux faire dans un camp.

Heather (29:48) :
Mm-hmm. Est-ce que... Est-ce que tous ces autres cocktails en conserve sont aussi disponibles dans tous les autres centres du groupe?

Bryce (29:51) :
Oui, ils le sont.

Heather (29:52) :
Oui, oui.

Bryce (29:53) :
Oui, tous nos produits le sont. Nous avons clairement élargi cette stratégie où, même si nous aimons nous concentrer sur la marque principale de chaque brewpub, nous mettons en avant ce que font leurs brewpubs frères, surtout avec Last Best. C’est la seule distillerie, non?

Heather (30:19) :
Oui.

Bryce (30:21) :
C’est facile. C’est un peu la distillerie de la compagnie, et on pourrait partager ce qui se passe là-bas avec ça.

Heather (30:29) :
Mm-hmm. Il y a définitivement des brewpubs dans certains des plus beaux endroits au monde. Je suis un peu partiel, mais je pense qu’on peut dire que Banff et Jasper sont parmi les plus beaux endroits au monde.

Bryce (30:39) :
Oh, absolument.

Heather (30:42) :
Mm-hmm. Nous avons discuté un peu avant de commencer à enregistrer des tendances du marché RTD. Avez-vous constaté une énorme augmentation des ventes de ces appareils au cours des dernières années?

Bryce (30:55) :
Oui, définitivement. J’aime ça... Oui, je pense qu’on a abordé ça, que la catégorie a augmenté,,, elle a augmenté de façon exponentielle. Je pense qu’on atteint peut-être un petit plateau. Je vois encore plus de croissance, mais on atteint un certain plateau en ce moment alors que les gens sont un peu... On dirait que tout le monde s’y met, donc il y a une limite à ce qu’un consommateur explore, mais cela alimente ce bon pipeline où le consommateur final est encore très curieux de ce qui existe, alors ils essaient différentes choses. Il y a plein de marques et de fournisseurs prêts à entrer sur ce marché, donc vous avez vu et vous voyez dans un... Je parlerai davantage du côté du commerce de détail. On le voit dans un magasin de détail. Il y a de plus en plus d’espace sur les étagères alloué au marché des boissons rafraîchissantes, peu importe ce que ça donne, que ce soit les cocktails en canette haut de gamme dans lesquels on joue, ou les seltzers qui... les Nudes, les Neutres, les Griffes Blanches sont à la mode?

(32:08)
Quoi qu’il en soit, ça semble juste croître, et que ce soit un peu les mêmes marques qui font des itérations, différentes saveurs, ou maintenant l’Alberta, c’est charmant parce qu’étant une province ouverte, on voit beaucoup de choses qui arrivent aussi et qui ne sont pas disponibles ailleurs au pays. On voit tout depuis... Tu sais, il y a des collaborations entre barmans qu’on voit. Il y a maintenant toutes les grandes marques de spiritueux qui ont une boisson rafraîchissante sur le marché, un produit de commodité. Je pense que les consommateurs qui arrivent, je pense qu’une nouvelle personne qui a, eh bien, dans cette province, 18 ans comparé à mes 18 ans, il n’y avait que quelques choix.

(33:04)
D’abord, c’était les spiritueux, la bière ou le vin, et pour moi c’était la bière au départ. En réalité, il n’y a qu’une poignée d’endroits chez les gars macro ou quelques produits des gars macro où tu pourrais entrer. En général, la plupart étaient du même type de bière. Enchaîne avec le mouvement de la bière artisanale dernièrement. Il y a plein de bières de différents types. C’est bon ou mauvais pour le marché actuel de la bière. Maintenant, vous voyez cette vague de boissons rafraîchissantes qui ne fait pas qu’augmenter la sélection, c’est de plus en plus de choix, n’est-ce pas? Ça—

Heather (33:47) :
Mm-hmm.

Bryce (33:47) :
… Un jeune de 18 ans a maintenant du marché des boissons gazeuses ou un marché moins élevé comparé aux boissons alcoolisées, les options, je ne sais pas, ce serait écrasant d’être honnête avec vous sur ce qu’il faudrait obtenir.

Heather (34:02) :
C’est en fait... Je n’y ai jamais pensé de cette façon, comme ce que je buvais en grandissant, parce que je ne buvais pas mineur, à 19 ans en Saskatchewan, je buvais du pilsner ou du Kokanee et peut-être un peu de vodka, et c’est à peu près tout. C’est tout. C’étaient nos choix.

Bryce (34:23) :
Eh bien, c’est ça, oui. Soit t’as pris une petite dose de vodka, puis t’as trouvé du jus de canneberge ou du jus d’orange, tu l’as et tu le mélanges toi-même, ou... Mais maintenant, tout ce que tu peux juste mettre en boîte. Si tu veux des sodas à la vodka, voilà. Si vous voulez des cocktails en conserve, voilà. Tout ce que vous voulez vraiment et toute saveur qui vous plaît, vous pourriez aimer les saveurs tropicales, il y a des produits pour vous. Je pense que ça ajoute aussi. C’est évidemment la leçon des autres catégories —

Heather (34:58) :
Mm-hmm.

Bryce (34:58) :
… mais c’est une catégorie en pleine croissance où, je pense qu’en tant que marque de spiritueux, c’est probablement une catégorie dans laquelle il faut appartenir, même si c’est assez compétitif.

Heather (35:08) :
Mm-hmm. Cela pourrait vous demander de choisir votre enfant préféré, mais avez-vous un RTD préféré personnel que vous avez publié ou même juste un esprit que vous avez diffusé? Je suppose que tu peux dire Afterglow si tu veux.

Bryce (35:24) :
I… Afterglow, c’est génial. En fait, je... J’ai tendance à choisir Fortunella en fait, et parmi les trois gins qui ont remporté des prix récemment, Fortunella est la plupart du temps mon choix. Même s’il remporte encore autant de prix, ils ne sont juste pas aussi... Ce n’est pas—

Heather (35:43) :
En vue —

Bryce (35:43) :
… Double or. Ils ne sont pas—

Heather (35:44) :
… Oui.

Bryce (35:45) :
… Or, ce qui est une chance que nous gagnions des prix nécessaires avec ces produits. J’y vais... Je prends souvent Fortunella simplement parce que j’aime sa polyvalence et sa simplicité. C’est à la base du concept que le gin est un type de gin très familier.

Heather (36:09) :
Mm-hmm.

Bryce (36:09) :
Vous savez, pensez aux principales marques, mais avec tout un tas d’orange fraîche où on utilise de vraies oranges fraîches, autant la peau que la chair qui y mettent, ça donne une vitalité au produit, c’est vraiment agréable. On est en train de développer un cocktail en canette avec ce gin parce qu’en ce moment, on en a un pour Afterglow et un pour First Love, mais parmi les cocktails en conserve, je prendrais probablement le Gin-arita, mais je change souvent de bascule.

Heather (36:48) :
C’est celui-là—

Bryce (36:48) :
[inaudible 00:36:49].

Heather (36:48) :
… relativement récent? Je me sens comme [inaudible 00:36:49].

Bryce (36:49) :
Le Gin-arita est nouveau. Oui, c’est la plus récente.

Heather (36:50) :
Oui, j’ai l’impression de l’avoir vu sur les réseaux sociaux il n’y a pas si longtemps.

Bryce (36:54) :
Oui, on y réfléchit depuis un moment. On l’a sorti un peu... Nous l’avons sorti l’été dernier. C’était en fait dans une autre canette, puis on a décidé de se concentrer un peu plus, et on a complètement rebrandé tout notre programme de gin et de notre programme de cocktails en conserve. On vient juste de le relancer avec un peu plus de concentration et de poussée derrière.

Heather (37:20) :
Oui, les nouvelles bouteilles et le nouveau branding sont superbes sur le gin.

Bryce (37:25) :
Oui, nous en sommes vraiment satisfaits et ça montre vraiment l’importance de ce dont vous avez besoin pour l’image de marque, et si vous avez un excellent... Si vous mettez un excellent produit dans une bouteille, vous devez aussi l’habiller parfaitement.

Heather (37:38) :
Mm-hmm.

Cheyenne (37:41) :
Y a-t-il d’autres marques que vous appréciez particulièrement en ce moment?

Bryce (37:46) :
Je pense que tout l’espace des boissons uniques, qu’il soit alcoolisé ou non, explose. C’est comme si je sentais toute l’industrie des collations exploser en ce moment, et je vois ça aussi avec les boissons. Il y a des gens que je connais qui cherchent juste et achètent une nouvelle boisson—

Heather (38:12) :
Mm-hmm.

Bryce (38:13) :
… Juste pour essayer quelque chose de nouveau. Il y a énormément... Il y a tellement de curiosité en ce moment dans le format en canette qui n’est pas de la bière, ce que je trouve génial, donc oui, mais je ne me suis pas vraiment plongé dedans. J’adore vraiment ce que Strait & Narrow fait en Colombie-Britannique.

Heather (38:36) :
Oui, c’est un de mes préférés. C’est définitivement un de mes préférés.

Bryce (38:37) :
Oui, je pense... Je connais aussi certains membres de l’équipe là-bas, et des gens formidables, et je pense que c’est toujours quand je retourne en Colombie-Britannique, c’est quelque chose que je vais généralement chercher—

Heather (38:50) :
Mm-hmm.

Bryce (38:51) :
… Mais oui.

Heather (38:53) :
Génial. Voyez-vous de nouvelles tendances arriver sur le marché? Quelque chose dont on devrait se méfier? Selon vous, quel sera le nouveau RTD en vogue?

Bryce (39:06) :
Le sexy? Eh bien, je pense que le développement des saveurs et de meilleures saveurs va toujours ressortir. Je pense que c’est un, et plus du côté de l’eau gazeuse, c’est que malgré beaucoup de travail pour assembler ces saveurs afin d’obtenir ça le plus naturel ou le plus fidèle possible à la saveur—

Heather (39:37) :
Mm-hmm.

Bryce (39:38) :
… Je pense qu’une chose difficile, c’est quand tu essaies d’équilibrer beaucoup de saveur ou de vraie saveur, mais aussi d’avoir un très faible taux de sucre—

Heather (39:50) :
Oui.

Bryce (39:51) :
… Enlever la composante sucre change vraiment la saveur de n’importe quoi. Je regarde Black Cherry White Claw, par exemple. Ça n’a pas du tout le goût de cerise—

Heather (40:02) :
Non.

Bryce (40:03) :
… Et c’est pour ça que les gens disent que ça goûte toujours le sirop contre la toux, mais ça ne goûte pas les cerises, même si tu peux obtenir... Tu sais, les gens s’habituent à une saveur. Regarde Red Bull. Le Red Bull a un goût affreux.

Heather (40:14) :
Ça goûte la laque à cheveux.

Bryce (40:16) :
Les gens s’y habituent. Ça devient attrayant. Je ne peux qu’imaginer le groupe de discussion pour Red Bull du genre : « Goûte ça. Ça va être une entreprise de plusieurs milliards de dollars. » Je suis sûr que les gens disaient : « Ça goûte affreux, ça goûte affreux », mais je pense que le développement des saveurs va continuer. Je... Je pense que pour ce qui est que tu vas juste... Je pense que le cocktail en conserve et la premiumisation vont devenir de plus en plus développés. Je pense que vous allez voir plus de marques, donc en dehors des marques vodka, des marques de gin, je pense que vous allez voir le développement d’Amaros en Italie.

Heather (40:56) :
Ooh.

Bryce (40:56) :
Tu sais, c’est une catégorie qui a vraiment bien marché dans le monde des cocktails. C’est le modificateur, non? C’est—

Heather (41:05) :
Mm-hmm.

Bryce (41:05) :
… le modificateur dans le cocktail, donc vous aurez votre alcool principal, disons un gin, puis ce modificateur, qui pourrait être un Amaro, mais je vois les Amaros prendre de l’avant dans le format en conserve et faire ça. Prenez la Chartreuse, par exemple, les moines chartreusiens ont décidé de ne pas augmenter leur production, donc je ne les vois pas arriver en format standard de sitôt. Je ne sais pas nécessairement quelle boisson ce serait nécessairement, mais ça montre que ces fabricants d’Amaro ou de liqueurs à base de plantes atteignent un peu leur maximum et qu’il y a encore un marché pour la croissance.

(41:50)
Dans le domaine du whisky, je vois beaucoup, surtout pour l’Amérique du Nord, beaucoup d’opportunités dans le secteur du whisky. Malheureusement, je pense que les seuls qui peuvent le faire, ce sont les gros bonnets, simplement à cause du volume de whisky qu’ils produisent. Toute petite personne se retrouve généralement dans des situations, surtout si elle réussit à surmonter cette barrière initiale sur le marché, elle a généralement trop peu de whisky. Rester là à risquer d’épuiser votre inventaire pour aller dans un espace de cocktails de whisky en conserve serait assez difficile, mais je vois du potentiel là-dedans, à moins qu’ils n’aient fourni le whisky, à moins qu’ils n’aient trouvé le whisky. Je comprends qu’on pourrait faire comme ça, mais le highball au whisky est extrêmement rafraîchissant et on le voit au Japon. C’est là depuis des années, et surtout sur le marché canadien, le whisky de style canadien, ce style plus léger est vraiment parfait pour un highball de whisky—

Heather (43:04) :
Mm-hmm.

Bryce (43:06) :
… auxquelles les gens pourraient participer, donc je vois un excellent développement là-dedans.

Heather (43:11) :
Génial. Nous apprécions votre expertise sur le sujet. Merci beaucoup. Y a-t-il quelque chose qui arrive avec Last Best Brewing & Distilling que vous voulez nous raconter?

Bryce (43:23) :
Eh bien oui, pour Last Best spécifiquement, nous venons de lancer une nouvelle partie gin de notre série Sweetheart. C’est un peu... Notre programme Sweetheart, on l’a lancé l’an dernier, mais en réalité, c’est du gin inspiré par la bière, de la bière inspirée par le gin. Ce sont les deux produits principaux de Last Best, et c’est là que l’équipe de production se réunit et qu’ils font... Habituellement, un thème est fait. L’an dernier, c’était des couples de musique country. Cette année, ce sont les films de samouraïs et de westerns spaghetti, comment ils se sont influencés mutuellement. Ne me demande pas comment on en est arrivés là. Ça va... Si tu aimes le Last Best, toute la préparation est faite... une grande partie du travail se fait en bas, donc ça vient du sous-sol de Last Best.

Heather (44:13) :
Oh, j’ai rencontré cette équipe de production, alors je pourrais... Ça me paraît logique.

Bryce (44:18) :
Oui, il y a juste une grande table commune pour qu’on voie après quelques bières que ces idées ont mijoté, mais bref, la nouvelle série Sweetheart vient tout juste de sortir avec notre premier produit, Shino. C’est... c’est un gin plus inspiré du Japon et je suis très fier que ce soit mon assistant là-bas, Dylan, c’est son premier gin qu’il crée, alors on célèbre vraiment ça. C’est aussi super pour moi d’être un mentor pour lui qui traverse ça, mais on va en sortir deux autres qui font partie de cette série et qui suivent un peu ce thème.

Heather (44:59) :
Génial. Eh bien, merci beaucoup, Bryce. Nous apprécions toujours que vous preniez le temps de venir discuter avec nous et de partager toute votre expertise dans l’industrie de la distillation. Nous espérons vous revoir bientôt. Merci.

Bryce (45:10) :
Merci.

Heather (45:11) :
Nous avons maintenant beaucoup de chance d’être rejoints par Matt Howell, vice-président des opérations, chef distillateur et cidrier chez Collective Arts Brewing en Ontario. Bienvenue. Matt.

Matt (45:23) :
Bonjour. Salut. Content d’être ici.

Heather (45:25) :
Merci beaucoup de vous joindre à nous aujourd’hui. Avant de passer à toutes les questions RTD que nous posons, pouvez-vous nous parler un peu de vous, comment vous êtes arrivé aux arts collectifs?

Matt (45:36) :
Oui, c’est certain. Je travaille dans l’industrie brassicole depuis environ 17 ans maintenant. J’ai commencé à la brasserie Siemens ici en Ontario et j’ai un peu déménagé à partir de là. Mon parcours est que j’ai fréquenté Heriot-Watt, fait une maîtrise en brasserie/distillation avant ça et j’ai principalement travaillé dans l’industrie de la bière ici en Ontario pendant la majeure partie de ce temps. Je me suis impliqué dans Collective Arts il y a environ 10 ans. À ce moment-là, je travaillais à la brasserie Nickel Brook à Burlington, et quand ils ont commencé, ils brassaient sous contrat à Nickel Brook, donc je brassais de la bière à partir de certains de leurs premiers lots, et j’aidais à l’emballer.

(46:21)
Ensuite, ils ont ouvert cette installation où je suis en ce moment, qui est leur brasserie d’origine à Hamilton, en Ontario, il y a environ sept ans. Quand c’est arrivé, j’ai déménagé ici avec eux pour superviser d’abord la qualité et l’emballage, puis j’ai progressivement progressé dans l’entreprise et je supervise maintenant toutes les opérations ainsi que les programmes de cidre et de spiritueux. Ça a été super. C’est une excellente entreprise pour laquelle travailler. C’est vraiment le fun. Il n’y a jamais de moment d’ennui quand on considère tous les différents produits qu’on fabrique, mais c’est vraiment bon, vraiment excellent.

Heather (47:00) :
Oui, Collective Arts est une marque tellement connue à travers le Canada, c’est certain, et je sais que Cheyenne s’y intéressait un peu plus et que Toby. Peux-tu dire... Nous avons évidemment des auditeurs de partout en Amérique du Nord, alors pouvez-vous leur parler un peu de la marque Collective Arts et de la marque Collective Arts? Je pense que c’est tellement présent pour moi et j’ai trouvé ça bizarre que les gens ne sachent pas ce que c’est, alors...

Matt (47:24) :
Oui, bien sûr. Oui. Collective a été fondé, comme je l’ai dit, il y a 10 ans par deux gentlemen, Matt Johnson et Bob Russell, sur le principe de combiner des artistes et, à l’origine, juste de la bière ensemble. Nous mettons un accent majeur sur les artistes, pas autant que les artistes musicaux et ce genre de choses, et nous essayons de les promouvoir autant que possible. Si tu regardes toutes nos boîtes de conserve, elles ont... Nous présentons quatre œuvres d’art différentes sur chacune de nos boîtes en même temps, donc pour chacune de nos marques principales, elles ont quatre œuvres différentes. Cela varie selon les marques et nous faisons tourner cette œuvre trois fois par année. On voit constamment de nouvelles œuvres d’art sur l’étagère et c’est vraiment cool et ça nous fait vraiment ressortir. Nous avons une excellente équipe ici qui dirige un peu le processus de curation. On fait venir des gens externes pour organiser cet art et ils ont fait un très bon travail.

(48:27)
Quand la brasserie... Comme je l’ai dit, nous avons commencé principalement comme une brasserie, mais au fil des ans, nous avons évolué dans plusieurs catégories différentes. On fait des spiritueux, des cocktails en conserve, du cidre. Au cours des dernières larmes, on a fait une grosse poussée vers le secteur sans alcool, donc on fait de l’eau pétillante, des cocktails sans alcool, de la bière sans alcool. Nous étions aussi dans le secteur du cannabis, donc nous faisons beaucoup de choses différentes et essayons d’être... Notre grande devise pour s’intégrer aux artistes est d’être aussi créatifs et innovants que possible. Nous essayons de rester à la pointe de cette innovation.

(49:07)
Au fil des ans, la croissance ici a été incroyable. Nous sommes à travers le Canada ici ainsi que dans la majeure partie du nord-est des États-Unis ainsi que dans plusieurs autres États, en Floride et à Porto Rico. On commence une grosse poussée de distribution au Texas en ce moment, en plus d’être à l’international. En ce moment, je pense que nous sommes à temps plein à l’international dans environ sept ou huit pays. En fait, on est vraiment le vaisseau-mère. Une de nos doubles IPA des dernières années a été la plus vendue de bière à 6,5%, ce qui me dépasse toujours complètement. Tout est fabriqué à partir de Hamilton ici, et on l’expédie partout en Suède et ils n’en ont jamais assez, donc c’est incroyable. On continue de grandir. On fait ce qu’on peut. Je pense qu’on a fait un super produit, alors...

Toby (49:57) :
Oui. C’est génial. Tu as mentionné le Texas, c’est grand ici et il y a beaucoup de buveurs—

Matt (50:02) :
Oui.

Toby (50:02) :
… Alors on l’accueille bien. Oui.

Matt (50:04) :
C’est bon à savoir.

Toby (50:04) :
Tu sais comment ça marche.

Matt (50:05) :
C’est vrai.

Toby (50:06) :
Oui, j’allais dire Toby, tu peux mettre la main sur quelque chose maintenant.

(50:08)
Crois-moi, je vais être là-bas tout de suite pour aller voir ça—

Matt (50:11) :
Oh, c’est génial.

Toby (50:11) :
… Alors—

Heather (50:11) :
Vous ne pouvez pas le manquer.

Matt (50:12) :
Non.

Heather (50:12) :
Tu ne peux évidemment pas le manquer sur les étagères, ce qui est super.

Toby (50:15) :
Eh bien, je croyais que tu disais que tu ne peux pas manquer le Texas sur la carte.

Heather (50:17) :
Eh bien, tu ne peux pas manquer le Texas—

Toby (50:17) :
D’accord.

Heather (50:18) :
… sur la carte.

Toby (50:18) :
Oui, oui, oui.

Heather (50:21) :
Tu ne peux pas manquer Collective Arts sur l’étagère et tu ne peux pas manquer Texas—

Toby (50:23) :
C’est—

Heather (50:24) :
… sur la carte.

Toby (50:25) :
… Voilà.

Heather (50:25) :
Tu peux t’en servir. Je te laisse [inaudible 00:50:27]-

Toby (50:27) :
Ta prochaine pub. Oui, donc Matt, oui, c’est génial. Quand tu parles de ton parcours, ça me fait penser que je devrais retourner à l’école et étudier un peu plus fort, mais oui—

Matt (50:39) :
Oui, oui, oui.

Toby (50:39) :
… Tu as... C’est génial de t’avoir et de te parler un peu. Je suis curieux, et beaucoup de nos auditeurs sont évidemment du côté brasseur. Il y a beaucoup de... Je ne veux pas traiter les brasseurs de têtus, mais il y a beaucoup de gens qui disent : « Je ne fais rien d’autre que de la bière. Bière, bière, bière. Je ne fais rien d’innovant. » C’est vraiment cool que vous sortiez des sentiers battus, si on veut.

(51:06)
Tu as mentionné l’innovation, et ça s’inscrit dans toute l’histoire des Arts Collectifs, mais y a-t-il aussi eu une réflexion derrière ça, du genre « Hé, il faut qu’on s’ouvre à l’horizon parce que les consommateurs cherchent d’autres produits que la bière? » N’est-ce pas? On dirait que—

Matt (51:24) :
Oui.

Toby (51:25) :
… Heather et moi en avons parlé plus tôt. On dirait que les gens se diversifient, toujours à la recherche de quelque chose de nouveau et d’innovant, que ce soit sur la bière artisanale, les spiritueux artisanaux ou les cocktails à lire pour boire, tout ce que vous voulez. En tant qu’entreprise, est-ce que c’était dans un coin de ta tête? « Eh bien, il faut qu’on capture ce que les autres cherchent en plus de la bière? »

Matt (51:44) :
Oh, bien sûr. On est... Tu sais, la bière, c’est un super secteur. C’est le gros. C’est toujours le grand moteur de l’entreprise, mais évidemment, nous sommes une entreprise. Nous cherchons à grandir et nous avons une excellente équipe ici chez Collective ainsi que beaucoup d’expérience en général, dans tous les domaines. Je sais que certains, comme beaucoup de brasseurs à qui je parle ici, peuvent être un peu têtus comme ça et se dire : « La bière, c’est tout ce que je veux faire. » Certains sont... Beaucoup de choses aussi, c’est juste le stress. Tu as l’habitude de faire de la bière. Il y a beaucoup d’autres considérations à prendre en compte en explorant d’autres secteurs des boissons. La capacité de mélanger des produits n’est peut-être pas quelque chose ou de mélanger plein de saveurs et de concentrés différents, c’est peut-être quelque chose que beaucoup de brasseries n’ont pas la capacité de faire.

(52:35)
Quand tu entres dans le secteur hors alcool, tu dois être... Il y a une inquiétude beaucoup plus grande concernant la sécurité alimentaire parce qu’il existe toute une autre multitude de micro-organismes qui peuvent être nocifs et qui ne sont pas nécessairement aussi préoccupants du côté de la bière. C’est généralement le genre de... les commentaires que je reçois des gars à qui je parle à ce sujet. On a juste de la chance d’avoir un... Comme je l’ai dit, on a une super équipe ici. Nous voulons faire croître l’entreprise et elle peut continuer à explorer d’autres secteurs. Vous savez, pour être totalement transparents, certaines catégories dans lesquelles nous sommes entrés n’ont pas fonctionné et nous avons fait de notre mieux, mais ça n’a tout simplement pas marché. D’autres, on les a explorés et on a vraiment réussi et c’est super. Parce qu’on est prêts à prendre ces risques, je pense que c’est un grand avantage pour nous. Je pense qu’au final, ça a porté fruit. C’est super. Parfois, ça rend ça fou. Je l’admets, mais ça rend ça très excitant, alors...

Toby (53:43) :
Alors, peux-tu ou es-tu prêt à partager certains de ces secteurs que vous avez essayé de plonger mais qui n’ont tout simplement pas décollé, n’ont pas fonctionné?

Matt (53:51) :
Bien sûr. On a essayé les bitters un moment. Nous avons une gamme de bitters et ce n’est pas une catégorie de croissance très importante. On ne s’attendait pas à ce que ce soit énorme et ce n’est tout simplement pas une catégorie de croissance très importante, donc ça s’est lentement estompé, mais c’est comme ça. On a aussi essayé des thés et ça ne semblait pas... Même s’ils traînent encore, ça ne s’est pas vraiment passé exactement comme on l’espérait—

Toby (54:25) :
Tu parles des thés forts?

Matt (54:26) :
… [inaudible 00:54:26] Oui, comme les thés durs, donc ce sont d’excellents produits et les gens en demandent encore, mais ça n’a tout simplement pas été aussi gros qu’on s’y attendait. Notre lignée non-alcolytique, il y a d’autres choses, comme toute notre lignée non-alcolique, c’est juste... C’est incroyable à quel point ça a grandi vite, vraiment beaucoup. Il nous a dépassés bien plus qu’on ne le pensait. C’est comme — même avec nos RTD, selon la saveur ça peut être aléatoire, mais dans l’ensemble, c’est vraiment bien fait, alors...

Toby (54:56) :
D’accord. Eh bien, alors, le secteur des non-alcooliques croît énormément ici dans le-

Matt (55:00) :
Exactement.

Toby (55:01) :
… Aux États-Unis aussi, pas seulement la bière, et c’est certainement l’une des catégories qui connaît la croissance la plus rapide.

Matt (55:07) :
Oui, oui.

Toby (55:10) :
Je détourne toujours les gens du sujet ici, alors je m’excuse. Quand on parlait de choses qui ne fonctionnaient pas, et on va entrer dans le vif des RTD, mais y a-t-il un fruit ou un additif en particulier ou une idée brillante que vous pensiez avoir, que ce soit du côté du cèdre, du cidre, de la bière, de l’alcolytique ou du set spiritueux, Tu te dis : « Ça sonne bien sur papier », mais à la fin de la journée, tu mets tes lèvres dessus et tu te dis : « C’est terrible et on ne va pas mettre ça sur le marché? »

Matt (55:44) :
Oui, il y a toujours des idées comme ça qu’on a essayées et qui n’ont pas fonctionné. Parce que nous faisons tellement d’innovation, nous avons ici une équipe et un programme d’innovation assez solides. Moi-même et notre maître brasseur Ryan Morrow faisons pratiquement toute l’innovation pour toute l’entreprise. Parce qu’on a dû essayer tellement de produits différents au fil des ans, on a une assez bonne idée de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas, ainsi que des rations dans lesquelles on est censé utiliser. En ce qui concerne un produit ou une saveur spécifique qui n’a tout simplement pas fonctionné, rien ne se démarque vraiment. Certaines choses fonctionnent dans certaines situations, et mieux que d’autres, donc c’est vraiment aléatoire, mais c’est surtout des essais.

(56:38)
Il y a des choses que j’ai essayées dans la première version autour de ça. Genre, « C’est brutal, ça ne va juste pas marcher », mais tu continues à pousser et à ajuster des choses, et finalement tu trouves un produit que tout le monde aime vraiment et qui marche très bien. C’est vraiment une question d’essais et d’erreurs, d’avoir le temps de faire ça et d’avoir l’équipe qui a l’expérience et vraiment les ressources pour le faire, donc—

Heather (57:04) :
Vous êtes évidemment le chef distillateur et vous distillez sur place. Sur quels esprits vous concentrez-vous en ce moment?

Matt (57:12) :
Eh bien, en fait... Nous distillons sous contrat-

Heather (57:16) :
D’accord.

Matt (57:16) :
… Donc, on n’a pas d’alambic sur place. On envoie notre... Nous avons un distillateur local ici qui fait la majeure partie de notre distillation. Notre portefeuille est principalement composé de nos gins. Nous avons trois gins principaux que nous distillons et produisons. C’est notre Artisanal Dry, qui est un mélange d’un mélange cinq épices et d’agrumes. Il y a Rhubarb & Hibiscus, un gin rose vraiment gros, fruité et floral, et [inaudible 00:57:48].

Heather (57:48) :
Cela a été transformé en RTD, n’est-ce pas le cas à un moment donné?

Matt (57:48) :
oui, oui—

Heather (57:48) :
Oui.

Matt (57:48) :
… Je sais. Eh bien, tous nos cocktails au gin utilisent nos gins, donc on a nos Citrus Gin Collins en ce moment. C’est gros. Ses usages sont le gin sec artisanal comme alcool de base. Ensuite, dans le passé, on a fait Rhubarbe et Hibiscus, pas Rhubarbe et Hibiscus. Nous avons fait un cocktail framboise et orange amère qui a utilisé le gin à la rhubarbe et à l’hibiscus.

Heather (58:08) :
J’ai définitivement déjà eu celle-là.

Matt (58:10) :
Oui, donc on essaie d’être aussi authentiques que possible dans ce sens. Le troisième gin est notre genre lavande et genévrier. C’est un peu plus traditionnel vers le genévrier. Il est coloré avec une fleur de pois, donc c’est bleu. Vraiment joli, légèrement floral et un peu élégant, mais notre spiritueux de base, c’est qu’on achète du maïs GNS chez un producteur local ici juste parce qu’on veut que ce spiritueux de base soit aussi propre que possible pour laisser transparaître ces plantes de fond. Ensuite, nous avons notre mélange botanique, que nous avons conçu. Il a un taux d’utilisation très élevé des botaniques, beaucoup plus élevé que la plupart des autres distillateurs, mais c’est parce que nous voulons des saveurs vraiment fortes et audacieuses, et il est distillé dans cette distillerie sous contrat dans une combinaison de macération et d’infusion en vapeur. On l’emballe, on la colore, et, eh bien, on distille, on la colore et on l’emballe, mais c’est vraiment notre esprit de cœur.

(59:16)
Nous produisons aussi quelques spiritueux bruns. Nous avons produit un rhum vieilli en fût au sirop d’érable et l’avons sorti. C’est généralement une sortie saisonnière autour de Noël ces dernières années, ce qui est vraiment agréable, et nous avons des plans pour continuer à nous développer dans cette catégorie dans les années à venir. Encore une fois, dans ces situations, on achète un rhum pré-vieilli, puis on produit notre propre sirop d’érable vieilli en fût de bourbon, et on utilise ces fûts pour produire le rhum.

Heather (59:54) :
Ça a l’air délicieux.

Matt (59:58) :
Honnêtement, c’est un de mes préférés. C’est juste une touche d’érable, pas trop sucré, et c’est vraiment bien équilibré, je pense, alors...

Heather (01:00:06) :
C’est aussi bien canadien.

Matt (01:00:08) :
Exactement.

Toby (01:00:09) :
Ça semble principalement, et corrige-moi si je me trompe, Matt, mais beaucoup de choses consistent à se fondre dans les essais dans ton établissement.

Matt (01:00:22) :
Oui. Non, à cent pour cent.

Toby (01:00:24) :
Oui, oui, ça sonne bien. Je serais un enfant dans une confiserie là-bas, genre, « Super », mais le—

Matt (01:00:29) :
Mais—

Toby (01:00:31) :
… Le résultat serait terrible, je te le garantis, comme assembler des trucs et—

Matt (01:00:34) :
Eh bien, pendant la COVID—

Toby (01:00:34) :
… Oui.

Matt (01:00:36) :
… Je devais tout faire à la maison, j’ai trois petits enfants et je travaillais à l’île, peut-être à l’école, et je mélangeais plein de trucs, c’était un équilibre très amusant. C’était un peu bizarre, mais c’était vraiment amusant.

Heather (01:00:46) :
J’allais demander, est-ce que vous embauchez? Je dois dire que ça ressemble à un emploi de rêve.

Toby (01:00:48) :
Non.

Heather (01:00:48) :
Je suis là pour toujours.

Matt (01:00:48) :
Oh là là.

Heather (01:00:57) :
Avez-vous un préféré personnel? Je veux dire, tu as mentionné certains trucs de gin, mais y a-t-il quelque chose dans la gamme que tu adores absolument ou est-ce saisonnier selon la météo? Ou avec qui es-tu? Ou—

Matt (01:01:06) :
Comme notre... En ce qui concerne notre gamme de cocktails, j’adore vraiment notre Citrus Gin Collins. C’était en fait l’un des premiers RTD, à base d’alcool... Eh bien, en fait, je sais ça. Non, c’était un des premiers RTD à base d’alcool que j’ai jamais conçus, et je trouve ça génial. C’est un beau... Tu sais, c’est léger et agréable. Il y a une belle note d’agrumes ainsi que la note herbacée qui s’y trouve. Le mélange botanique qui compose ce cocktail est composé de thym, de cardamome et de lavande. Juste ce genre de... C’est très subtil, mais ça ajoute un très bon corps au gin, ou pardon, au cocktail en conserve. Le gin sec artisanal utilisé comme base alcoolisée comme... Ses composantes épices et agrumes complètent parfaitement ce mélange botanique.

(01:02:01)
Ensuite, on ajoute un peu plus d’huiles d’agrumes pour accentuer les saveurs d’agrumes. C’est vraiment mon... C’est un peu mon cocktail en conserve préféré si je veux en prendre un. Pour le côté spirituel, c’est vraiment... Si je bois de l’alcool fort, je suis vraiment saisonnier. L’été, je vais prendre du gin tonic tout l’été, et mon gin préféré est vraiment notre gin à la lavande et au genévrier, et si vous pouvez obtenir le tonique Fever-Tree à la fleur de sureau et simplement combiner les deux avec juste un peu de lime, c’est vraiment mon préféré. Un peu à l’arrivée de l’hiver, je suis tout pour notre rhum. C’est super. C’est comme à Noël, un peu de ce rhum et un peu de lait de poule avec une touche d’œuf dessus, c’est à tomber par terre. C’est vraiment bon. C’est une excellente combinaison, et même en la boire, il faut qu’il y ait beaucoup de soirées plus fraîches où je verse juste un verre de rhum et je me détends pour en profiter. C’est un peu mon... C’est vraiment mon genre d’esprit et le côté cocktail en conserve, ce sont mes préférés.

Toby (01:03:16) :
Tu vois, c’est exactement pour ça que j’ai pris un congé dans l’émission pendant un moment parce que je—

Heather (01:03:21) :
As-tu soif?

Toby (01:03:23) :
… J’aime... Oui, et ça me met dans une mauvaise situation, eh bien, bonne. Ça dépend de la façon dont on voit les choses. Comme si on avait parlé, Matt, ça a l’air merveilleux et je suis-

Matt (01:03:29) :
Oui.

Toby (01:03:29) :
… J’ai tellement soif en ce moment. Je vais probablement... Aucun travail accompli du reste de la journée—

Matt (01:03:34) :
Oui, c’est ça.

Toby (01:03:34) :
… Oui, je vais essayer de concocter quelque chose dans le bar.

Matt (01:03:39) :
Oui.

Heather (01:03:40) :
Votre gamme actuelle comme RTD, vous avez un RTD de rhum, un RTD de whisky, un RTD de gin et un RTD de vodka.

Matt (01:03:44) :
Oui.

Heather (01:03:48) :
Lesquels trouvez-vous les plus populaires sur le marché?

Matt (01:03:54) :
C’est une très bonne question parce que notre portefeuille RTD jusqu’à cette dernière année était principalement dans la catégorie gin ainsi que dans la vodka. Cette vodka qu’on a un peu plus appréciée l’an dernier, puis le rhum et le whisky sont nouveaux dans le portefeuille cette année. Historiquement, évidemment, le gin a été le gros vendeur et le principal choix ici parce que c’est simplement ce que nous avons vendu le plus. Maintenant, quand je regarde le portfolio et ce que les gens veulent, je dirais probablement que le rhum ou les cocktails au whisky sont vraiment ceux qui enthousiasment les gens et qui semblent vraiment attirés. Nous espérons faire croître cela encore plus qu’il ne l’est actuellement. On fait encore plus de gin et de vodka, et ils sont excellents. Notre version à base de vodka est une simple limonade avec de vrais ingrédients, et elle est vraiment exceptionnelle. C’est un peu mon plan B du Citrus Gin Collins, c’est juste léger et rafraîchissant, et par une chaude journée d’été, rien ne fait mieux.

(01:05:03)
Les autres cocktails sont vraiment très bons. Ce sont essentiellement de vrais cocktails pré-mélangés que tu trouverais dans n’importe quel bar à cocktails, et les gens sont très enthousiastes à ce sujet. J’espère pouvoir les faire pousser rapidement et qu’ils vont aussi bien réussir et être au même niveau que nos ventes de gin et vodka RTD, mais oui, comme je l’ai dit, ils sont nouveaux, mais ils sont vraiment excitants et tout le monde semble... Dès qu’ils peuvent le produire, il est vendu, donc c’est un bon problème à avoir.

Heather (01:05:40) :
Oui, c’est vraiment cool parce que je n’ai pas l’impression d’avoir vu beaucoup de RTD à base de whisky sur le marché, alors comme je disais, je suis vraiment excité et j’ai vu le tien. J’attends juste qu’il se dirige vers l’ouest pour pouvoir—

Matt (01:05:51) :
Oh, c’est génial.

Heather (01:05:52) :
… Mets la main dessus. Ça a l’air—

Matt (01:05:54) :
Oui.

Heather (01:05:54) :
… Fantastique.

Matt (01:05:54) :
Ceux au whisky sont... Les cocktails au whisky sont toujours bizarres à faire parce que le whisky a une saveur tellement unique. C’est juste un peu plus compliqué de faire un cocktail amusant avec un large attrait avec la base du whisky juste parce qu’il a ce genre d’épicé... Ce sont des saveurs épicées de chêne beaucoup plus marquées, un peu plus difficiles à combiner, pour en faire un cocktail plus large et attractif, ce qui explique probablement pourquoi on le voit moins. Quand on pense aux cocktails au whisky, beaucoup de gens vont chez Old Fashioneds, Manhattans ou ce genre de choses, qui n’ont peut-être pas un attrait aussi large, mais je pense qu’on a compris la cerise et essayé de faire le whiskey sour et c’était une bonne combinaison. Je pense que ça a mis le doigt dessus et que ça s’est très bien fait, alors j’espère que tout le monde l’aimera autant que nous, alors...

Heather (01:06:48) :
Mm-hmm.

Toby (01:06:48) :
Oui, et c’est des gens comme toi, Matt et Collective Arts qui honnêtement il y a beaucoup plus de RTD de qualité et de cocktails prémélangés que ce que je peux généralement trouver dans un bar, à moins d’aller dans un bar haut de gamme ici où il y a un personnel très compétent et fantastique dans ce qu’il fait. C’est juste qu’ils fabriquent des produits de qualité que tu peux trouver en magasin, alors—

Matt (01:07:17) :
Oui.

Toby (01:07:18) :
… C’est génial.

Matt (01:07:19) :
Oui, c’est super.

Toby (01:07:20) :
Que diriez-vous aux auditeurs qui envisagent de se lancer dans les RTD ou de s’éloigner de leur bière artisanale et de leurs emballages habituels, diriez-vous, numéro un, certains de vos plus grands défis ont été chez Collective Arts? Ensuite, deuxièmement, avez-vous des conseils ou des conseils pour ceux qui envisagent d’entrer dans ce segment?

Matt (01:07:51) :
Oui, je suppose que les défis qu’on a eus, probablement quelques-uns des plus importants, comme l’approvisionnement, avoir sa base d’alcool disponible et une bonne réserve, c’est toujours un défi. Vous savez, vous pouvez évidemment produire selon le produit que vous fabriquez. Si c’est un produit à spiritueux brun comme le whisky ou un rhum vieilli ou quelque chose du genre, il y a deux options. Vous pouvez le produire vous-même, ce qui est excellent, mais cela signifie aussi que vous le produisez et que vous n’obtenez aucun retour sur votre produit dans plusieurs années. Il y a aussi des courtiers par lesquels vous pouvez acheter le produit, qui sont aussi très bons et très serviables, et c’est un peu notre méthode pour beaucoup de produits vieillis, mais il peut y avoir des problèmes d’approvisionnement parce qu’ils n’ont pas toujours le même produit. Avec les produits vieillis en fût, il y a beaucoup de variations entre les fûts et les différents fournisseurs.

(01:08:58)
Trouver un spiritueux de base que vous aimez et que vous pouvez généralement vous assurer d’avoir un approvisionnement régulier est toujours essentiel au début, surtout si vous achetez des produits prématurés. C’est vraiment un gros défi. L’autre chose, c’est que j’aime toujours signaler aux gens la stabilité de l’étagère. Avec la bière, d’habitude tu es chanceux parce que ta levure fermente, tu as de la levure fermentée à toutes les fermentables, donc c’est quand tu vas l’emballer, tant que tu respectes les pratiques sanitaires, que c’est généralement stable à long terme. Vous n’avez rien à craindre, mais avec la plupart des RTD et des cocktails en conserve, vous ajoutez du sucre au produit, donc il y a beaucoup de choses fermentescibles qui peuvent poser problème.

(01:09:50)
Si tu fais ça dans une brasserie, il y a de la levure partout. C’est aussi propre que tu peux le garder, la probabilité que la levure pénètre dans ta canette et puisse causer une refermentation peut être élevée. S’assurer que vous utilisez des conservateurs ou, si vous ne voulez pas en utiliser, un procédé de pasteurisation robuste ou un emballage de filtration stérile est essentiel, puis avoir le laboratoire en arrière-plan pour garantir que ce que vous avez fait est efficace pour assurer la stabilité des étagères. Ce sont probablement les deux grands défis, et évidemment, juste la capacité de se fondre.

(01:10:35)
Tu sais, certaines brasseries n’ont pas ça et c’est un peu compliqué de savoir si tu as affaire à des fûts de concentré comme, « Ben, comment tu vas l’envoyer dans le réservoir et puis... Ou sortir du tambour et aller dans le réservoir? Comment tu vas mélanger ça dans le réservoir? » Alors, s’il y a des solides là-dedans, comment éviter de se déposer? Il y a plein de petites choses qui, au fur et à mesure, on se dit : « Oh mince, j’aurais dû—

Toby (01:11:00) :
Ce n’est pas comme si tu—

Matt (01:11:01) :
… « J’y avais pensé avant. »

Toby (01:11:02) :
… Ce n’est pas comme si tu avais juste quelqu’un debout là avec une louche comme—

Matt (01:11:03) :
Exactement.

Toby (01:11:04) :
… Une petite louche de soupe encore et encore.

Matt (01:11:06) :
Un gros pot en cuivre et ça ne collait pas au mélange—

Toby (01:11:11) :
Oui, oui.

Matt (01:11:11) :
… Mais il y a beaucoup de petites choses comme ça. L’avantage, c’est que le délai de traitement de RTD est beaucoup plus rapide, donc au lieu de rester dans un réservoir à bière pendant trois semaines, ça peut se faire en journée, un peu d’allers-retours. Cela vous permet de maximiser la capacité de production de votre installation, donc il y a de grandes opportunités. Ça te fait entrer dans une autre catégorie. C’est là que la grande croissance dans le secteur de l’alcool est dans ce genre de RTD en conserve et ce genre de choses, donc ça te permet d’élargir ce portefeuille, disons que ta bière ne va pas aussi bien que tu l’espérais. Eh bien, tu sais, tu peux potentiellement gagner un peu de volume dans des cocktails en conserve.

Toby (01:11:57) :
Oui, je pense que oui. Je pense que c’est évidemment même si c’est pour le brasseur artisanal qui ne distribue pas et que tu pourrais trouver un cocktail en canette ou un RTD qu’ils pourraient avoir au bar pour ceux qui viennent et ne veulent pas avoir envie de bière, ils ne veulent pas de bière ce jour-là, alors—

Matt (01:12:16) :
Exactement.

Toby (01:12:18) :
… Évidemment, ça demande un peu de planification et il faut avoir une certaine capacité d’emballage ou autre, mais il y a certainement quelque chose à considérer pour ces gens.

Matt (01:12:27) :
Non, c’est sûr, c’est sûr. Non, c’est une super opportunité de notre côté. De notre côté, je suis certain que c’est notre plus grande opportunité de croissance, tout ce côté hybride.

Toby (01:12:36) :
Eh bien, j’ai une question et une demande pour vous.

Matt (01:12:40) :
D’accord.

Heather (01:12:41) :
Oh non.

Toby (01:12:43) :
Oui [inaudible 01:12:44] c’est parti, c’est parti, mais je suppose que c’est à la fois une question et une demande. Ranch Water, c’est gros ici dans le Sud. Savez-vous ce qu’est un Ranch Water?

Matt (01:12:55) :
Oui, oui.

Toby (01:12:56) :
Des réflexions à propos de—

Matt (01:12:58) :
Ce n’est pas comme de la lime, de la tequila et tout?

Toby (01:13:00) :
Oui, alors je pense que tu devrais rouler avec un Ranch Water dans le cou—

Matt (01:13:08) :
C’est—

Toby (01:13:08) :
… des bois.

Matt (01:13:08) :
… Ça a été proposé—

Heather (01:13:09) :
Ooh.

Matt (01:13:09) :
… Je l’admets comme concept et c’est quelque chose qu’on envisage avec certitude, alors ne soyez pas surpris si—

Toby (01:13:17) :
Voilà.

Matt (01:13:18) :
… À un moment donné, ça sort, mais non, c’est sûr. C’est un super secteur de la tequila. C’est la même chose, la grande catégorie de croissance et ici en Ontario, tout le monde fait un RTD à base de tequila, donc c’est évidemment quelque chose qu’on envisage. Je ne serais pas surpris qu’on sorte quelque chose qui entre dans cette catégorie, alors...

Heather (01:13:42) :
Y a-t-il quelque chose que vous ne fabriquez pas actuellement, mais que quelqu’un dans votre marché fabrique et dont vous êtes un grand admirateur dans le secteur RTD?

Matt (01:13:49) :
On a essayé plein de trucs au fil des ans sur le marché et il y a des super... Il y a vraiment de bons produits sur le marché. Je pense aussi qu’il y a des produits pas très bons. Bien sûr, je ne vais pas donner de noms, mais—

Heather (01:14:05) :
On ne jettera personne sous l’autobus.

Matt (01:14:06) :
… Oui, oui, oui, oui, oui.

Heather (01:14:08) :
On parlera quand on aura raccroché.

Matt (01:14:09) :
Oui, bien sûr. Non, mais honnêtement, je pense que quand on regarde globalement, la qualité des produits disponibles, les gens élèvent leur niveau chaque année, non?

Toby (01:14:20) :
Mm-hmm.

Matt (01:14:20) :
Ça s’améliore de plus en plus et c’est ce que tu veux voir. Quand un producteur élève vraiment son niveau et fait un très bon travail pour produire quelque chose, eh bien, ça va forcer tout le monde à améliorer son jeu. C’est un peu ce que j’espère que nos produits font aussi, c’est qu’on a un excellent produit sur le marché. La distribution est excellente. J’espère que ça force un peu tout le monde à remonter leurs bas ou retrousser leurs manches, je suppose, et faire un meilleur travail, alors—

Heather (01:14:46) :
Oui, c’est certain.

Toby (01:14:49) :
Eh bien, j’apprécie que tu sois venu. Oui, j’apprécie que tu sois venu nous donner un aperçu du marché RTD et—

Matt (01:14:55) :
Incroyable. Merci de m’accueillir, les gars.

Heather (01:14:57) :
Merci.

Toby (01:14:58) :
Eh bien, merci à nos invités aujourd’hui, Matt Howell de Collective Arts et Bryce Parsons pour... Je pense que c’est la deuxième fois qu’il y est.

Heather (01:15:07) :
Oui.

Toby (01:15:07) :
Le chef distillateur de Last Best Brewing & Distillery. Je vous remercie d’être venus.

Heather (01:15:12) :
Nous reviendrons dans quelques semaines avec notre épisode Pride, alors assurez-vous de vous abonner au podcast BrewDeck pour ne rien manquer de ces épisodes.

Toby (01:15:21) :
Tu sais quoi, jusqu’à la prochaine, continue à défoncer. Bye, tout le monde. À la prochaine.

Heather (01:15:25) :
Bye.