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SAISON 5, ÉPISODE 17 : CERTIFIED WHEAT, SEPT JOURS SUR SEPT
ANIMATEURS DU BALADO :
TOBY TUCKER – DIRECTEUR DES VENTES, COUNTRY MALT GROUP
HEATHER JERRED – GESTIONNAIRE DE TERRITOIRE, COUNTRY MALT GROUP
INVITÉS :
PATRICK SYLVESTER – GESTIONNAIRE DE TERRITOIRE, COUNTRY MALT GROUP
ABI CONNER – GESTIONNAIRE DE PRODUIT, COUNTRY MALT GROUP
Points clés de cet épisode :
- Les défis de travailler avec le blé dans la malterie.
- La production mondiale de blé par rapport à l’orge.
- L’utilisation du blé dans les bières troubles et les considérations pour les brasseurs.
- Les différences de saveur entre le blé rouge et le blé blanc.
- L’utilisation du blé en flocons et torréfié dans la brasserie.
- Leurs bières de blé préférées.
Transcription - Certifié blé, sept jours sur sept
ÉPISODE S.5, E.17
[BLÉ CERTIFIÉ, SEPT JOURS SUR SEPT]
Toby (00:09) :
Quoi de neuf, Heather?
Heather (00:12) :
Salut. Salut, Toby. Comment ça va?
Toby (00:14) :
Je suis pas mal bon. C’est un plaisir de discuter à nouveau avec toi.
Heather (00:17) :
Oui. J’ai l’impression que ça fait un moment.
Toby (00:18) :
Entendez-vous Big City Greens en arrière-plan? Avez-vous déjà entendu parler de Big City Greens?
Heather (00:25) :
Non.
Toby (00:25) :
Ma fille de six ans a une angine streptococcique, alors elle est à la maison aujourd’hui, et moi je suis assis ici dans la cuisine pendant qu’elle regarde Big City Greens. C’est une émission d’animation pour enfants.
Heather (00:36) :
D’accord. Eh bien, je n’ai pas d’enfants.
Toby (00:37) :
Je ne sais pas. C’est une émission intéressante, mais chaque fois que je dors, j’ai la chanson thème des Big City Greens qui me trotte en tête. C’est affreux.
Heather (00:45) :
Sympa. La joie.
Toby (00:46) :
Ça occupe les enfants.
Heather (00:48) :
La joie d’être parent. Je pense que la seule émission pour enfants que je connais, c’est Bluey.
Toby (00:53) :
Celle-là est bonne.
Heather (00:54) :
Eh bien, c’est parce que j’ai une guérisseuse bleue, alors j’ai des enfants qui viennent me voir tout le temps et ils me disent : « Elle ressemble à Bluey. » Elle ressemble vraiment à Bluey.
Toby (01:03) :
C’est une de ces séries vraiment significatives. C’est aussi bon pour les adultes, parce qu’il y a en fait une signification derrière chaque épisode, ce qui est cool. Mes enfants ont accepté ça et ils sont passés à Big City Greens. Eh bien, tout va bien. Bon, assez de taquineries. Aujourd’hui, on parle de blé.
Heather (01:20) :
On parle de blé aujourd’hui?
Toby (01:23) :
Je ne pense pas qu’en cinq ans de balado, on ait eu un épisode spécifique sur le blé, n’est-ce pas?
Heather (01:30) :
Non. Je sais qu’on a fait du seigle, parce qu’on vient de faire du seigle, donc je peux m’en souvenir. Nous avons abordé beaucoup de nos malts de base et autres, mais non, nous n’avons pas parlé spécifiquement de nos produits de blé.
Toby (01:44) :
Ce qui est vraiment cool. On pense qu’au moins dans les brasseries où je vais, la clientèle qu’on a, on dirait que tout le monde utilise un peu de blé d’une façon ou d’une autre, que ce soit dans un style de bière de blé ou simplement comme additif dans certaines de leurs gammes.
(02:03)
Mais si on y pense au moins, et je parle de notre côté de la production, donc les marques nord-américaines. Entre Canada Malting et Great Western Malting, je pense que nous produisons environ 24 000 tonnes métriques de malt de blé par année sur une capacité combinée de 765 000 tonnes métriques entre ces usines.
Heather (02:37) :
Les deux. Oui.
Toby (02:37) :
C’est 3%.
Heather (02:37) :
Tu parles juste de malt de blé, non?
Toby (02:37) :
D’accord. Juste du malt de blé.
Heather (02:37) :
Tu ne parles même pas de notre blé émetti.
Toby (02:38) :
Ou du blé non malté.
Heather (02:42) :
Ou du blé non malté. Oui.
Toby (02:43) :
C’est un pourcentage assez faible. Je sais quand on a parlé à Patrick, dont vous entendrez parler plus tard dans l’émission, mais le blé n’est pas un rôle majeur comparé au marché mondial du blé dans l’industrie brassicole. C’est minuscule.
Heather (03:01) :
C’est très petit.
Toby (03:03) :
La majeure partie va dans la nourriture. Je ne sais pas. C’est un sujet intéressant. Je pense que c’est un héros méconnu ou un de ceux qui, souvent, sont négligés dans le monde du brassage et de la distillation.
Heather (03:21) :
Eh bien, je pense que c’est dans bien plus de choses que ce que les gens savent aussi. Vous avez beaucoup de blé saupoudré dans beaucoup de ces IPA que vous buvez. Cette forte teneur en protéines, c’est ce qui donne l’air bien flou, et je pense que tout le monde le sait.
Toby (03:36) :
C’est ça. Eh bien, il y a quelques défis en général à travailler avec le blé dans la malterie. Le blé, comme on le sait, n’a pas de coquille. C’est riche en protéines, il y a beaucoup de gluten, et ça en fait un grain intéressant et difficile à travailler dans le maltier.
(04:01)
Elle absorbe l’eau plus rapidement lors de l’infusion que l’orge. Je pense que l’absence d’enveloppe fait aussi que les grains sont plus rapprochés, ce qui pourrait générer et retenir plus de chaleur de germination, ce qui pourrait perturber beaucoup ces températures. Il y a quelques défis à travailler avec.
Heather (04:27) :
Oui. C’est certain.
Toby (04:28) :
Évidemment, je ne suis pas brasseur de métier, mais on sait qu’on arrive à un point où on brasse avec trop de blé, il faut une façon de cultiver ce blé.
Heather (04:39) :
Ajoute beaucoup de coques de riz.
Toby (04:41) :
C’est tout. Oui. L’autre chose que je ne savais pas avant de me préparer pour ça, Heather, et vous le savez peut-être, c’est que cette épeautre est en fait un croisement de blé et d’herbes sauvages. Je ne savais pas ça.
Heather (04:57) :
Je ne savais pas ça.
Toby (04:58) :
Tu vois, c’est comme ça qu’on apprend. des choses.
Heather (05:00) :
Ça me fait sentir tellement plus intelligent. J’ai aussi grandi dans une région très abondante de blé au Canada, et je n’aurais pas pu vous dire quoi que ce soit sur le blé à l’époque. Un grand merci à la Saskatchewan si quelqu’un écoute en Saskatchewan.
Toby (05:21) :
Eh bien, je pense qu’au minimum, toi et moi, on pourrait aller dire : « Hé, c’est une plante d’orge et c’est une plante de blé. » Je me sens à l’aise avec ça.
Heather (05:29) :
Je me sens assez à l’aise avec ça. Oui. J’ai l’impression que je pourrais faire ça. Je me souviens avoir appris les grains imposteur. Des grains imposteur.
Toby (05:38) :
Qu’est-ce que c’est?
Heather (05:39) :
C’est essentiellement, quand on obtient le semis, c’était du blé imposteur. Tu mets des graines de blé avec tes graines d’orge et elles sont plantées. Vous pouvez parfois voir de petites tiges de blé apparaître dans vos champs d’orge.
Toby (05:51) :
Intéressant.
Heather (05:51) :
C’est plutôt cool. Ce n’est pas cool, parce que tu ne veux vraiment pas de blé dans ton orge, mais ça arrive. On va parler de bière de blé. Quelle serait votre bière de blé préférée si vous deviez en choisir une?
Toby (06:08) :
Laissez-moi vous revenir là-dessus, parce qu’honnêtement, comme on l’a mentionné, il y a beaucoup de bières qui utilisent du blé, que ce soit en IPA ou en blé pur. Celle-là est bonne. Bonne question.
Heather (06:22) :
Merci.
Toby (06:22) :
Je te reviens. Tu en as une en tête?
Heather (06:26) :
Oui. C’était drôle, parce que si quelqu’un écoute, il se souvient d’Adam Wilson. Il animait un balado. Je pense qu’il travaille encore ici. Je ne sais pas. Tu lui parles encore?
Toby (06:33) :
Il est toujours là. Il fouine quelque part.
Heather (06:35) :
J’espère qu’il écoutera ça. Il est toujours là. Dans un des premiers épisodes où Adam était présent, on parlait de la bière ultime de l’été, et il a choisi DeWitt, et il m’a contacté et il m’a dit : « Hé, quels esprits tu aimes vraiment dans ton territoire? »
(06:49)
J’étais comme, « Oh, Driftwood. » Driftwood a un esprit qui est tout simplement incroyable. Il disait : « C’est tout ce que je veux boire maintenant », parce qu’il vivait ici et qu’il en recevait tout le temps. Un grand bravo à Driftwood et à leur intelligence. Une de mes bières d’été préférées.
Toby (07:04) :
Voilà. Sympa. Je ne dirais pas que c’est mon préféré, mais c’est au moins un qui est assez reconnaissable ici où nous sommes : Blue Moon.
Heather (07:13) :
Oh, oui. J’ai en fait eu une lune bleue la fin de semaine dernière.
Toby (07:18) :
Eh bien, moi aussi. Moi aussi. C’est la première chose qui m’est venue à l’esprit. On est au bord du lac et c’est une belle bière rafraîchissante.
Heather (07:23) :
[inaudible 00:07:23] Un gars que j’étais au chalet de mon ami et on a dû courir dans une petite ville pas loin pour acheter quelques provisions en plus, et on s’est dit, « Oh, bar de petite ville. Évidemment, on va s’arrêter dans un bar de petite ville. » Bien sûr, ils n’ont pas vraiment de liste de bricolage pour nous là-bas, donc c’était Blue Moons partout et c’était délicieux.
Toby (07:39) :
Oh, oui. Je pense que 3 Floyds fait quelques bières assez solides avec un peu de blé. C’est quoi un autre? Allagash en est un autre.
Heather (07:53) :
Bien joué. Oui. Alla. Je vais faire un clin d’éloge à Fahr Brewing en Alberta. Ils sont à Turner Valley en Alberta, et Jochen vient d’Allemagne et fait des bières allemandes incroyables, et leur Hefeweizen a déjà gagné à la World Beer Cup. C’est absolument délicieux, alors je vais le recommander si jamais vous êtes en Alberta et que vous pouvez mettre la main dessus. C’est un bon choix.
Toby (08:17) :
Voilà. Sympa. Je reviens à remettre le blé en perspective ici. Il y a 700 millions de tonnes métriques de blé cultivées dans le monde par année. 5,6 millions de tonnes métriques d’orge sont utilisées uniquement sur le marché brassicole américain, alors pensez aux différences entre la production de blé et l’orge.
Heather (08:45) :
Je crois que les États-Unis sont deux ou trois dans le monde pour la production de blé.
Toby (08:51) :
Oui. Je ne connais pas les statistiques, mais je sais que 20% de ces chiffres sont cultivés dans l’UE. Je ne sais pas pour les États-Unis par contre.
Heather (09:00) :
Oui. Je crois que c’est la deuxième ou la troisième. Je sais que le Canada est cinquième au monde en production de blé, alors on en a beaucoup ici.
Toby (09:10) :
On le fait et on aime brasser ou distiller avec. Nous sommes heureux d’avoir quelques invités qui en savent beaucoup plus que vous et moi, je dirais, sur tout ce qui concerne les produits de brassage. En gros, ils sont meilleurs que nous dans tous les domaines.
Heather (09:28) :
C’est correct. Tu sais quoi? Je vais leur donner. Ils sont meilleurs que nous.
Toby (09:32) :
C’est ça. Mais tu sais quoi? On s’amuse bien.
Heather (09:33) :
Oui. C’est vrai.
Toby (09:34) :
Commençons si tu veux, Heather. Tu veux commencer? On a Patrick Sylvester et Abi Conner qui vont se joindre à nous. C’est un épisode bien rempli ici.
Heather (09:43) :
C’est un épisode rempli de blé.
Toby (09:45) :
Voilà. Rempli de blé. J’espère que tout le monde va aimer ça.
Heather (09:48) :
Oui. Plongeons dans le vif du sujet.
Toby (09:49) :
Allons-y. Bienvenue à un autre spectacle génial qu’on a ici. On fait quelque chose d’un peu différent aujourd’hui. Eh bien, nos invités ne sont pas différents. Je pense que Patrick est passé plusieurs fois, puis Abi Conner, qui nous rejoint probablement à tous les deux épisodes. Nous lui avons demandé de venir en une sorte de table ronde pour parler du blé. Je suppose que c’est gentil d’écouter Abi, puis on fera la demande à Abi à la fin, d’accord?
Abi (10:20) :
Ça sonne bien.
Toby (10:21) :
Oui. On avait besoin de toute l’aide possible pour cet épisode du blé, alors j’ai amené les gros bonnets. Patrick Sylvester, un de nos MT dans le Nord-Est, j’ai généralement tendance à dire Nord-Est, mais je ne sais même pas de quoi je parle quand je dis ça.
Patrick (10:34) :
Oui. Tu es pas mal proche. Je couvre la Nouvelle-Angleterre, le Connecticut, le Vermont, jusqu’au Maine. Pas un mauvais territoire, surtout pour les amateurs de blé.
Toby (10:45) :
Pas du tout. Abi, comme les auditeurs le savent probablement ou non, elle fait pratiquement tout. Je ne sais même pas comment tu fais pour dormir.
Abi (10:55) :
Oui. Moi non plus. En fait, je ne dors pas. Je suis un robot.
Toby (10:59) :
On dirait bien. Mais non, Abi est 100% responsable de beaucoup de nos nouveaux produits, de ce que nous proposons, pourquoi nous le proposons, de l’éducation de notre équipe de vente et de notre clientèle, et de se joindre à nous dans l’émission. Merci d’avoir participé.
Abi (11:16) :
Merci.
Toby (11:17) :
Parlons blé. C’est quoi le blé avec un W-H? Juste pour commencer, j’ai demandé à mon fils, en rentrant d’une orientation scolaire aujourd’hui, ce qu’était le blé. Il devait y réfléchir. Il est comme, « Ce n’est pas dans le pain? » C’est à peu près la seule chose qu’il savait.
Patrick (11:38) :
C’est à peu près tout. Il a réussi.
Toby (11:41) :
Oui. Puis j’ai parlé de bière et il ne comprenait pas de quoi je parlais. Il sait que je travaille dans la bière, mais c’est à peu près tout.
Patrick (11:47) :
Un jour.
Toby (11:48) :
Gardons ça comme ça.
Patrick (11:48) :
Un jour.
Toby (11:49) :
Cool. D’accord. La question générale est : qu’est-ce que le blé? On parle tout le temps de l’orge, mais celui-ci sera dédié au blé. Qui a la réponse?
Patrick (11:59) :
Je pense que je vais essayer et donner une petite explication. À mes yeux, le blé est un grain de céréales. C’est un peu plus riche en protéines. C’est le grand attrait de la valeur pour les brasseurs. On le voit souvent avec ces bières floues ou peut-être les Hefeweizens ou quelque chose dont tu veux un peu plus de texture en bouche.
(12:18)
On va miser sur le blé pour ça. Il y a juste quelques pourcentages de protéines de plus que l’orge, une saveur un peu plus douce, et un peu d’acidité, ce que j’aime bien dans les bières de blé. C’est très amusant à utiliser.
(12:36)
C’est assez largement cultivé. C’est un produit agricole assez volumineux. En fait, nous ne sommes pas le meilleur acheteur de blé, donc l’industrie de la boulangerie prend un peu le contrôle là-dessus, mais il y a plein de formats différents qui rendent l’utilisation amusante pour nous dans la brasserie.
Toby (12:53) :
Absolument. Eh bien, tu as mentionné des brumes. Le blé est-il l’un des adjuvants dominants utilisés dans Hazy ou il y en a beaucoup différents pour les brasseurs et les clients à [inaudible 00:13:05]-
Patrick (13:04) :
Il y a plusieurs façons de faire la différence, mais on voit beaucoup de gars l’utiliser comme l’un des principaux acteurs pour réussir ce brouillard. Maintenant, quel produit ils utilisent, on pourra en parler un peu plus tard, mais le blé est définitivement une façon infaillible d’avoir au moins une sorte de brume établie dans votre bière, ce qui est super. C’est ce que tout le monde veut, et c’est vraiment une brume stable, et c’est la plus grande leçon du blé.
Toby (13:31) :
Oh, super. Eh bien, je ne suis jamais allé chez toi, Patrick. Corrigez-moi si je me trompe, je ne pense pas que vous ayez des terres labourées dans votre cour arrière ou quoi que ce soit.
Patrick (13:39) :
Non. Quelques pieds carrés.
Toby (13:42) :
Voilà. Eh bien, qu’en est-il, et encore une fois si vous ne connaissez pas, je ne connais pas la réponse, mais je suis juste curieux, des régions cultivatrices de blé. Est-ce différent de l’endroit où l’orge est généralement cultivée?
Patrick (13:55) :
Il y a beaucoup de croisements avec l’orge, mais je dirais que le blé est en fait cultivé plus globalement que l’orge. C’est un peu plus répandu. J’ai en fait dessiné ces chiffres il n’y a pas si longtemps. L’industrie du blé est environ cinq fois plus grande que l’orge, juste pour vous donner une idée de l’impact mondial de l’agriculture.
(14:17)
Les États-Unis sont, je pense, numéro quatre en termes de producteurs, et le Canada est un peu derrière, donc probablement à peu près le sixième. En fait, il a beaucoup grandi en Chine, la Russie et l’Inde, je crois, qui sont en tête des exportations pour cela. C’est définitivement un produit mondial, donc il y a beaucoup de variations selon les régions et tout ça.
Toby (14:40) :
Oui. Cool. Pour revenir au côté brassage, je sais qu’Abi a aussi une expérience en brassage, alors peut-être une question pour vous deux. Mais quels types de considérations donneriez-vous si un brasseur souhaite inclure du blé et faire aussi un produit trouble ou un autre? Y a-t-il une inclusion typique ou cela dépend-il du type de bière qu’ils brassent?
Abi (15:07) :
Je pense que ça dépend juste de la bière qu’ils brassent, mais aussi du type de blé? L’utilises-tu comme complément ou comme malt, non malté? En général, j’utiliserais jusqu’à 40%, mais il vaut mieux l’utiliser avec un malt de base, surtout avec un malt non malté, car il faut s’assurer que les sucres fermentent vraiment. Patrick, tu as peut-être une meilleure réponse que moi, mais c’est généralement ce que j’aurais utilisé.
Patrick (15:33) :
Oui. Encore une fois, il y a tellement de produits différents dans le domaine du blé, donc ça dépend vraiment de ce dont on parle. Avec le malt de blé, c’est possible, j’ai vu des gars être assez fous pour aller à 100% blé, donc ça peut vraiment avoir un large éventail de ton grain.
(15:52)
Cela doit être noté et pris en compte, et je peux en témoigner plusieurs fois, le blé est sans feuille, donc il faut en tenir compte quand on pense à sa louabilité, les marètures à la pâte, ce genre de choses. Tu ne peux pas juste en mettre une tonne sans compenser avec des coques de riz ou d’autres agents de filtrage améliorés.
(16:12)
Je pense qu’Abi a un peu raison là-dessus. J’aimerais être prudent autour de cette inclusion de 40% à 50% sur quelque chose comme le malt de blé. Je pense que ça fait passer le message. Si vous utilisez du blé non malté, c’est un produit un peu plus complexe à utiliser.
(16:27)
Il y a une approche un peu plus prudente dans la tonne de la purée. Je n’irais probablement pas près de 15% à 20% de ça. C’est un produit gélifié, c’est sûr, donc vous risquez de coller vos grilles de tun à purée, et ce n’est pas une bonne journée pour ça.
Toby (16:48) :
Oui. J’imagine. D’accord. Tu viens de mentionner un peu à propos du malté versus du non malté. C’est assez simple. Le non malté ne se retrouve pas dans la maison de maltage et ce n’est pas malté, mais y a-t-il quelque chose à agrandir là-bas?
Patrick (17:02) :
Je peux certainement ajouter qu’il y a une chose vraiment intéressante, et je pense que c’est utile pour beaucoup de brasseurs de voir ça de cette façon. Du côté non malté, il y a du blé non malté. Techniquement, le torréfié n’est ni vraiment malté ni écaillé, et ce que ces produits proposent, c’est une longue chaîne de protéines.
(17:22)
Encore une fois, on parle de cette teneur en protéines qui vient avec le blé. Il y a de longues chaînes lourdes de protéines qui donnent cette belle turbidité épaisse que beaucoup de gars recherchent. Maintenant, quand on compare un non malté à un malté, parfois ces longues chaînes protéiques sont lourdes. Ils sont lourds en suspension.
(17:43)
Ce qu’on voit souvent quand on utilise beaucoup de blé non malté, c’est que ce n’est pas une brume très stable. Tu pourrais commencer à voir un peu de chute après quelques semaines [inaudible 00:17:53] mois ou deux mois après le début du stockage de ce produit, et tu pourrais vouloir réveiller le fût ou le remettre en place.
(17:59)
En comparaison, le blé malté, donc le malt de blé, prend ce même niveau de protéines, mais le processus de maltage les bat un peu et les transforme en chaînes plus petites. Un résultat de cela est en fait un brouillard plus stable, mais moins intense, ce que je trouve plutôt intéressant, parce qu’on voit beaucoup de gars lutter avec la stabilité du brouillard sur le marché en ce moment, et d’une façon ou d’une autre, déplacer une partie de leur ceinture de grains vers ce malt de blé permet d’avoir un petit filet de sécurité.
(18:31)
Tu vois ce que je veux dire? Un peu cette belle brume perpétuelle, qui reste en suspension, et ensuite tu peux vraiment l’intensifier pour les premiers mois. Si vous savez que votre produit va être vendu dans les prochaines semaines, eh bien, vous pouvez obtenir cette belle turbidité grâce à la sélection de blé non malté. À mes yeux, on peut un peu mélanger les deux.
Toby (18:48) :
Oui. Non. C’est une excellente info pour les auditeurs. Si quelqu’un utilisait, disons, 40% de blé non malté et, suivant vos suggestions, voulait venir intégrer un peu du côté malté. Tu dis de faire une répartition 20/20 de ces 40, ou est-ce qu’il y a des gens qui utilisent les deux?
Patrick (19:10) :
Oui. Tu ferais une approche à deux têtes, encore une fois, parce que tu veux juste un filet de sécurité quand ta turbidité plus lourde tombe. Tu veux toujours du brouillard là-bas. Vous ne voulez pas que cette clarté apparaisse un jour et que vous ayez un problème. Si tu fais 50% de ta farine à base de blé, je recommanderais une répartition de 25%/75% entre le blé non malté et le blé malté ou quelque chose du genre.
Toby (19:41) :
Super. Celui-ci est intéressant et je pense que ces cinq dernières années, à un moment donné, nous avons eu un épisode autour des chargés de cours, et plus précisément le débat entre le blé rouge et le blé blanc. À l’époque où je vendais vraiment de façon productive au marché et pas derrière un bureau, j’en recevais souvent, c’est-à-dire que j’aimais vraiment la saveur du blé rouge. D’après votre expérience, remarquez-vous une saveur ou une différence entre le blé rouge et le blé blanc? Honnêtement, ça ressemble, non?
Abi (20:19) :
Oui. Nous avons les deux et les couleurs sont à peu près les mêmes. Vous avez entre 1,7 et 3,5 SRM, mais je pense que la saveur est un peu différente. J’obtiens un peu plus de biscuit, une douceur avec le rouge. Je ne sais pas. Patrick, qu’est-ce que tu-
Patrick (20:41) :
Oui. C’est pareil. Je dirais la même chose. Beaucoup de gars, c’est drôle avec le commentaire sur le rouge contre le blé, parce que quand cette conversation arrive, beaucoup disent : « Oh, j’aime garder mes bières bien légères. Je veux utiliser du blé blanc. » Eh bien, la couleur est assez négligeable.
(20:56)
C’est à peu près pareil. On peut vraiment le faire dans la même spéculation pour atteindre ces cibles de couleur. Mais pour le blé rouge, il a une teneur en protéines un peu plus élevée, et en conséquence, il a une saveur plus, je suppose, le meilleur mot serait une saveur robuste. C’est un peu plus costaud, un peu plus savoureux que le blanc typique.
(21:19)
Si tu cherches une sensation en bouche, mais une base neutre, je pencherais pour le blanc. Si tu cherches la même sensation en bouche, mais que tu veux que tu développes un peu de caractère derrière, j’ai tendance à choisir le blé rouge sur celui-là. En fait, je dirais que j’ai vu de plus en plus de brasseurs expérimenter avec le blé rouge et j’aime les résultats.
(21:39)
Je reçois beaucoup de gars qui se transfèrent. On a quelques gros fournisseurs de blé rouge ici qu’ils utilisent dans leurs IPA, et ils aiment la façon dont ça complète tout le reste qu’ils ont dans cette farine.
Toby (21:51) :
Intéressant. Pour revenir à ton commentaire sur un peu d’acidité, y a-t-il une différence entre les deux?
Patrick (21:59) :
Pas que j’aie remarqué, sauf que parce que le blé rouge est un peu plus robuste en saveurs, tu masques probablement cette acidité naturelle qui vient naturellement avec le blé en général. Mais rien ne changerait la façon dont je manipule un produit à base de blé dans mon grain ou quoi que ce soit du genre. C’est juste un avantage supplémentaire.
Toby (22:21) :
D’accord. C’est une bonne info. On a parlé un peu des différentes variantes de blé. Blé feuilleté, blé torréfié. Qu’en est-il de ces types de produits comparé au malt de blé? Quand et pourquoi un brasseur ou un distillateur utiliserait-il le produit en flocons, torréfié ou toute autre forme de l’adjuvant?
Patrick (22:47) :
Je peux prendre celui-là. Je pense que la meilleure façon d’expliquer les différentes variantes ici est de commencer par le début. Vous utiliseriez du blé non malté si vous voulez que la saveur brute ressorte un peu neutre, mais avec une texture un peu granuleuse qui va ressortir avec ce malt de blé.
(23:08)
L’inconvénient du blé non malté, c’est qu’il est très capricieux, donc il faut vraiment écraser ça. Il faut vraiment bien faire pour obtenir n’importe quel extrait attendu, de la même façon qu’avec un malt normal, et ça demande beaucoup d’efforts pour bien régler ça.
(23:27)
Maintenant, du blé torréfié. Le blé torréfié est probablement le plus mystérieux de tous. Beaucoup de gens ne savent même pas ce qu’est le processus de torification, mais essentiellement, c’est que le blé brut passe dans un peu d’air chaud, un peu comme pour faire du popcorn, et ce que ça va faire, c’est faire éclater les parois cellulaires externes à l’intérieur du grain et rendre les amidons intérieurs un peu plus accessibles.
(23:53)
C’est un peu plus constant que d’utiliser simplement du blé non malté. C’est un peu plus contrôlable, mais ça aura un goût un peu plus biscuïné, juste à cause de la chaleur qui passe à travers. Maintenant, avec ça, il faut quand même gérer ça avec un peu de soin.
(24:10)
Le blé est un peu difficile à moudre. C’est une taille de grain différente, une dureté différente. Si vous voulez enlever le jeu des devinettes, eh bien, c’est là que le blé feuilleté entre en jeu. Le blé en flocons est essentiellement du blé torchéfié qui a simplement été utilisé dans l’usine de feuilletage ou dans le processus de feuilletonnage, je devrais dire, et maintenant vous n’avez plus besoin de le moudre.
(24:30)
Tu peux l’ajouter directement dans la boîte à mash et tu sais que tu vas obtenir l’extrait attendu sur lequel tu comptais. C’est un peu plus convivial, un peu plus coûteux. Mais honnêtement, la différence de coût des produits entre les torréfiés et les éclatés est assez négligeable comparée à l’impact que ça a sur la brasserie et autres.
Toby (24:50) :
Ça a beaucoup de sens. Nous avons beaucoup de très bons produits de blé. Et Abi, je suis contente que tu sois là, parce que notre portfolio est immense. On sort de nouvelles choses environ chaque mois. Bon sang, je n’arrive même pas à suivre la moitié du temps. On a quoi, 30?
Abi (25:07) :
30. Oui.
Toby (25:10) :
30 produits de blé. Jésus.
Abi (25:11) :
Oui.
Patrick (25:12) :
Mon Dieu.
Toby (25:13) :
Je vais te faire un test tout de suite, passer en revue chacun d’eux. Prêt. Vas-y. Je blague.
Abi (25:18) :
C’est tellement drôle, parce qu’on a environ 1 000 SKU dans notre portefeuille. On essaie constamment de l’adapter pour s’assurer d’avoir tout ce dont nos brasseurs et distillateurs ont besoin pour faire d’excellentes boissons. Mais je regardais nos produits en essayant de trouver mes préférés, les produits de blé, et il y en avait 30, et je sais que j’en ajouterai quelques-uns d’autres dans l’année ou les deux prochaines années.
(25:39)
Ça évolue constamment, et comme on en a parlé, il y a beaucoup de types différents de produits de blé. Nous avons beaucoup de variantes différentes que vous pouvez utiliser à différents volumes pour différents résultats, mais je vais simplement passer en revue quelques-unes de mes préférées, sinon nous allons rester ici toute la journée.
(26:00)
Je ne sais pas si tu veux m’entendre parler aussi longtemps, mais on a parlé des blés plus clairs qu’on a. Nous avons parlé des rouges et des blancs. On a un blé blanc de GWM et un autre de Briess. Vous allez trouver une couleur finale plus claire avec celles-ci, ce qui est un peu plus populaire en ce moment, c’est d’avoir ces bières plus claires.
(26:22)
Tu vas trouver cette couleur finie avec le blé blanc de Briess vers environ deux ans et demi, puis avec les GWM, tu vas être à environ trois à 4,5. On peut toujours garder ces caractéristiques de blé, cette rétention et cette stabilité de la tête avec cette couleur très claire. C’est vraiment gentil.
(26:45)
On en a un de Canada Malting. C’est ce blé rouge. Encore une fois, la couleur est la même. On pourrait penser qu’avec le nom rouge, ce serait plus foncé. Ce n’est pas le cas, mais comme on en a parlé, il y a cette saveur plus robuste pour vous à un SRM autour de 2,5 à 3,5. Les trois sont vraiment excellentes pour faire n’importe quel type de bière de blé, selon la quantité que vous voulez utiliser, et encore une fois, excellentes pour la rétention de la tête et le corps.
(27:15)
Le Great Western possède un blé non malté. On en a un peu parlé. C’est vraiment agréable pour ces bières belges ou toutes celles auxquelles tu veux ajouter un bon coup. Comme on l’a dit plus tôt, le produit ne subit pas vraiment cette germination ou cette mise au four, donc il contient des bêta-glucanes plus élevés.
(27:32)
Si tu veux y aller à fond, tu peux essayer le blé torréfié de Briess. C’est vraiment amusant à utiliser pour cette texture furtive en bouche et une saveur de blé propre aussi. Nous avons toutefois une nouvelle installation de vacataires à Canada Malting à Calgary. Ils font quand même un excellent blé feuilleté qui est très amusant à utiliser. C’est super facile à utiliser, environ 40%, un filtrage super efficace, et il a cette douceur crémeuse vraiment agréable. Et ensuite, on peut opter pour un SRM plus foncé.
(28:04)
On en a un vraiment cool de Briess. Ils sont vraiment connus pour leur torréfaction. Ils savent ce qu’ils font en ce qui concerne l’installation de torréfaction, et ils ont le blé de minuit. Ce truc est sombre. C’est à 550 SRM. Un peu, ça fait beaucoup, mais ça donne vraiment cette caractéristique de blé et cette belle crémeuse sans avoir cette saveur de torréfaction très marquée. C’est vraiment amusant à utiliser aussi.
(28:35)
Comme je l’ai dit, je pourrais continuer encore et encore à ce sujet, parce qu’on a tellement de produits dont on pourrait parler. Nous essayons constamment d’ajouter de nouvelles choses à essayer, en plus d’avoir tous les différents produits que vous connaissez et aimez. Si vous voulez découvrir tous nos produits, rendez-vous sur notre site web. Il suffit de chercher « blé » et vous verrez la liste détaillée que nous avons, et si vous voyez quelque chose que vous aimeriez essayer qui n’y figure pas, n’hésitez pas à nous appeler.
Toby (29:04) :
Ça a l’air super. Pour revenir au blé émetti du CMC qui sort de l’installation d’écaillage, c’est magnifique. Je les ai vus les premiers, je suppose, deux fois. Les flocons ont l’air énormes et ça avait l’air faux.
Abi (29:20) :
D’accord. Oui. Ils sont magnifiques.
Patrick (29:23) :
C’est bizarre de s’extasier à propos de la taille des flocons, mais c’est pareil. Quand je les ai eus, je me suis dit : « Ils sont magnifiques. » Mon partenaire pensait que j’étais folle.
Abi (29:32) :
Oui. Non. Je les ai sur mon bureau et je les admire parfois. Être gestionnaire de produit et voir tous ces différents flocons et tous les types qui existent, c’est vraiment, vraiment amusant de voir un flake de très bonne qualité. Beau, grand et costail. C’est génial.
Patrick (29:50) :
Je voulais juste dire, juste une chose de plus là-dessus, on parle du fait que le blé n’est pas vraiment cultivé pour les brasseurs, donc c’est toujours génial de le mettre entre les mains de quelqu’un comme Canada Malting, qui va passer à un autre niveau pour nous et s’assurer que la qualité est de premier ordre à chaque fois.
Abi (30:06) :
Définitivement.
Patrick (30:06) :
[inaudible 00:30:07]-
Toby (30:08) :
Oui. Cette installation est à la fine pointe de la technologie. Je suis super curieux et enthousiaste à propos de ce qu’ils continuent de créer. Je pense qu’ils intègrent tranquillement de nouveaux produits et utilisent cette installation pour d’autres produits futurs, donc c’est excitant.
Patrick (30:25) :
J’ai hâte.
Toby (30:26) :
Oui. Absolument. D’accord. Parle-moi de quelques-unes de tes bières préférées utilisant du blé.
Abi (30:36) :
Blé.
Patrick (30:36) :
Je commence. J’ai deux grosses brasseries ici. J’ai Lord Hobo et Lone Pine. Ils fabriquent des IPA de qualité supérieure. Les deux s’appuient beaucoup sur ce blé rouge, donc ils sont parfaits à attraper pendant l’été, surtout à l’automne. Un petit ajout de saveur grâce à ce blé rouge, mais ils sont uniques et indépendants, donc ce sont tous les deux d’excellents produits.
Toby (31:03) :
Cool. Et toi, Abi?
Abi (31:04) :
J’ai l’impression d’être mis sur la sellette.
Toby (31:10) :
Tout ce qui contient du blé, je le bois.
Patrick (31:12) :
Je pense qu’on doit aussi faire un clin d’œil à Frances Conner. N’oublie pas les vieux chiens. [inaudible 00:31:19]-
Abi (31:19) :
C’est très vrai. Très vrai. Très vrai.
Patrick (31:22) :
Sauf que je prendrai une de ces bières et après j’aurai fini pour la nuit. Ça suffit. Ils sont tellement rassasiants. [inaudible 00:31:31]-
Abi (31:31) :
Je suis juste une de ces personnes qui, si tu me demandes un nom, tout mon cerveau se fige et je n’en ai aucune idée.
Toby (31:38) :
C’est correct. C’est correct. Je regarde une liste d’environ 30 brasseries qui ont gagné une médaille avec du blé, et je ne vais pas toutes les lire, mais il y en a plein de bonnes là-dedans. Icicle Brewing en a gagné quelques-unes. Comrade Brewing, 10 Barrel Fieldhouse, PoCo Brothers, Fat Head’s, Phillips Brewing, Taproom Beer. Il y en a beaucoup de bons ici.
(32:10)
C’est intéressant. Je pense que ce que les auditeurs ne savent peut-être pas, c’est qu’un consommateur général ne réalise probablement pas qu’il y a beaucoup de bières qu’il ne supposerait pas qu’il y a du blé. Soit en très petite portion, comme Abi l’a mentionné pour la rétention de tête ou d’autres raisons, mais le blé se retrouve dans beaucoup de bières différentes, c’est certain.
Patrick (32:31) :
D’accord. C’est un peu un héros méconnu. Elle peut être neutre, elle peut être dans cet arrière-plan, mais si vous ne l’avez pas, il vous manque quelque chose sur cette bière. Ça t’aide à avoir une image corporelle complète, ce qui est super.
Toby (32:45) :
Oui. Absolument. Eh bien, je vous remercie pour votre temps. C’est toujours génial de t’avoir, Patrick, et Abi, toi aussi. J’apprécie vos conseils sur le blé et j’ai hâte de discuter avec vous la prochaine fois. Comme Abi l’a mentionné, on a juste plein de produits de blé géniaux différents. Contacte-nous. Contactez votre gestionnaire de territoire, votre vendeur. Contacte-moi simplement. Nous allons vous aider et vous orienter dans la bonne direction. J’apprécie tout le monde et merci d’être venus, tout le monde.
Patrick (33:11) :
Génial. [inaudible 00:33:12]-
Abi (33:11) :
Merci.
Toby (33:12) :
On se reparle bientôt. Eh bien, c’était vraiment amusant. Un grand merci à Patrick Sylvester et Abi Connor, qui nous ont rejoints à d’autres occasions dans l’émission. C’est toujours génial de les avoir de retour. Pour rappel, les précommandes sont ouvertes pour la septième édition annuelle du Veterans Hot Blend de Yakima Chief jusqu’au 26 août.
(33:31)
Je crois que c’est un mélange de Citra, Crystal, Ekuanot, El Dorado et Simcoe. Ce que vous allez obtenir, c’est une route très agrumée et en pierres, et je pense que c’est à 12,5% d’acide alpha. Lorsque vous achetez le Mélange des anciens combattants de cette année, CMG fait un don de trois dollars la livre à Stop Soldier Suicide, qui est la seule organisation nationale à but non lucratif dédiée uniquement à la réduction du taux de suicide parmi les vétérans de notre pays.
(34:01)
Joignez-vous à nous pour soutenir Stop Soldier Suicide afin de faire avancer la mission d’aider les vétérans américains à créer un avenir où les vétérans et les militaires ne courent pas plus de risque de suicide que tout autre Américain. C’est une belle cause. Si vous souhaitez en savoir plus, contactez votre représentant CMG et nous serons heureux de vous contacter et de vous donner plus d’informations à ce sujet.
Heather (34:22) :
Incroyable. Juste un rappel, on en a parlé il y a quelques épisodes, et comme on a passé beaucoup de temps aujourd’hui à parler de plantation, de champs d’agriculteurs et tout ce genre de choses amusantes. Nous avons récemment lancé nos affiches « pluie en verre », une collection d’affiches imprimables haute résolution pour Great Western Malting et Canada Malting. Si ça t’intéresse, va voir CountryMalt.com/posters et tu pourras en apprendre plus à ce sujet.
Toby (34:53) :
Voilà. Je suis excité qu’on revienne dans quelques semaines avec un autre épisode rempli de plaisir, et qu’on prenne vos pigeons voyageurs, les lance en l’air, et qu’on les abonne.
Heather (35:03) :
Super façon de le dire.
Toby (35:04) :
Voilà.
Heather (35:05) :
[inaudible 00:35:06]-
Toby (35:06) :
D’accord, Heather. On se reparle bientôt.
Heather (35:07) :
Bye.
Toby (35:08) :
Bye.









